Un rayon de soleil, ça réchauffe le cœur,
Un rayon de soleil, ça arrête les pleurs,
Mais il faut le trouver ce rayon merveilleux
Qui combat ma tristesse et qui me rend heureux.
Ce peut être un regard, un sourire, un visage,
Ce peut être un enfant, un rire, un paysage,
Un moment de tendresse, un geste ou un mot doux.
Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup.
Il peut donner la joie, l’amitié, la tendresse,
Il combat la colère, la peur et la faiblesse.
Un rayon de soleil, ça peut sauver la vie,
Il vient d’un camarade, d’un frère ou d’une amie.
Mais celui qui le donne souvent ne le sait pas,
Il passe son chemin et ne me comprend pas.
Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup,
Son domaine est la vie, son domaine est partout.
Il donne la lumière qui réchauffe et rassure,
Il brise les barrières et fait tomber les murs,
Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup.


Ce rayon de soleil, parfois le fruit de rencontres éphémères, de rencontres fugaces et passagères, s’éteint bien souvent, se retire sur la pointe des pieds, comme un passager clandestin qui a peur d’être pris en faute, et cela malgré les désirs ardents de l’Homme qui s’aperçoit alors qu’il n’est pas le maitre de la décision des autres. Ce soleil disparait comme dans une éclipse mais ne réapparait pas ensuite, l’Homme devrait comprendre alors que ce n’était que le fruit de ses illusions, de ses désirs personnels, et alors, la nuit vient de nouveau l’envelopper avec toute sa froideur et son obscurité, et il continue alors sa quête d’un feu qui ne s’éteindrait jamais.

Toi que j’ai croisée un jour,
Nos yeux se sont parlés,
Ont dit des mots d’Amour.
J’ai aimé ta beauté,
Ta fraicheur innocente,
Ou peut-être ton rire,
Ton allure insouciante.
Mes yeux t’ont fait rougir ?
Quand je t’ai regardée
J’aurais voulu te dire
De ne pas te sauver.
Hélas, il est trop tard
Et tu m’as oublié.
Mais moi je n’oublie pas
Cet instant de bonheur
Car j’ai gardé pour toi
Une part de mon cœur.
Te rappelles tu de moi ?
Tu sais, c’était hier.
Je me souviens de toi
Dans ma dernière prière.

***
L’être humain poursuit sa quête du Graal d’Amour, homme à la recherche de son Antinéa ou de son Yseult, femme à la recherche de son Tristan,  ils rêvent, pris dans le tourbillon enivrant d’un voyage parmi les sons, les couleurs et les mouvements. Capturés par cette magie et inconscients de ses dangers, ils croient
avoir trouvé la satisfaction de leurs désirs. Et c’est ainsi que l’Homme devient poète, l’Amour lui souffle des mots et une musique qui comblent ses fantasmes personnels.

Oui, je rêve de toi,
Te tenir dans mes bras,
Embrasser tes cheveux,
Etre enfin heureux.
Ta joue contre ma joue
Et ta main dans ma main,
On dirait des mots doux
Ou on ne dirait rien.
J’écouterai le bonheur
De posséder ton cœur.
Tes lèvres en un baiser
Me feraient frissonner.
J’essayerai alors
Des mots, des mots d’amour
Et aimerai ton corps
Jusqu’à la fin des jours.
***
J’ai envie de te faire la cour
Et te dévoiler mon amour.
Oui, je serais le ménestrel
Qui chanterait la tourterelle.
Je te parlerai des roses,
Et puis, je te dirais, si j’ose,
Pour voir le soleil de tes yeux,
Que moi aussi, je suis heureux.
J’ai envie de te faire la cour
Et je serais le troubadour
Qui chanterait les oiseaux blancs
Qui traversent les océans.
Je te parlerais des fleurs
Qui renaissent dès l’aurore.
Je chanterais la tendresse
Mais cela rime avec tristesse
Je ne peux te dire une fois encore
Mille fois merci du fond du cœur.


Et là il faut arrêter le film, figer l’image : toi qui les regardes, regarde les comme ils sont heureux,
l’homme a trouvé la femme, la femme a trouvé l’homme, comme les écritures, comme les dogmes le veulent, comme le veut la loi, comme le veulent les traditions. Vont-ils convoler en justes noces et avoir beaucoup d’enfants ? Normalement oui. Dans ce cas, bonsoir et merci d’être venu.
Mais le créateur, maitre de leur destinée en a voulu autrement, il lui déplait qu’ils soient heureux conformément aux normes. Et d’ailleurs, quelles sont ces normes ? Par qui ont-elles été dictées ?
Bien souvent, l’homme ou la femme ne suivent pas ces fameuses et fumeuses normes, au grand dam de la famille, de la société qui veut les exclure, les rejeter car, alors, ils font peur. Et ceux qui veulent les exclure oublient bien souvent que eux-mêmes ont enfreint ces règles et que eux-mêmes ils ont eu à en pâtir.
L’homme et la femme ne sont pas maîtres du jeu et manquent d’atout cœur, des évènements, des rencontres peuvent survenir qui vont modifier leur conduite et par là leur destin.