lionmoi

J'ai déjà abordé et développé ce sujet dans une chronique précédente que je vous conseille de relire : http://verlatradition.canalblog.com/archives/2012/06/22/24552739.html

Je suis fort marri de constater encore et toujours que tant de personnes ne vivent que pour ou par leurs certitudes. Et cela dans tous les domaines, en groupes ou individuellement, que ce soit dans la vie publique, sociale, politique, économique, mais aussi dans la sphère privée dans leurs croyances, leurs relations, leurs vies personnelles, et jusqu'à leur intimité.

Problèmes d'égo ? Pas forcément,  car cela peut être à cause d'idées qui leur ont été suggérées, parfois dictées, imposées (dans ce cas elles peuvent être victimes) cela peut être parce qu'il en a toujours été ainsi et qu'il n'y a pas de raison que cela change. Mais, aussi, cela peut venir de leur libre-arbitre, de véritables plans que les personnes peuvent établir et qu'elles persistent à suivre, parfois en dépit de l'évidence.

Et quand il apparaît, dans tous les cas, que la vérité est autre, les conséquences sont plus ou moins importantes, mais aussi parfois catastrophiques. Et il est souvent trop tard. Quelqu'un peut essayer de les aider à réfléchir, mais le libre-arbitre de chacun est sacré et on ne peut le violer ; leur laisser vivre leurs expériences ? Quoique, parfois, ne pas intervenir peut être synonyme de non-assistance à personne en danger.

Il existe en Inde la notion, d'ailleurs fort complexe, de Maya, notion qui a plusieurs sens (voir le lien fort intéressant et instructif http://fr.wikipedia.org/wiki/Maya_(sanskrit) ) ; je retiendrai ici celle de la philosophie des Védas : l'illusion du monde physique que nous considérons comme une réalité, la différence entre la vérité absolue et la vérité de l'apparence.

Et justement les personnes vivant par et pour leurs certitudes ne voient que l'apparence et non cette réalité, ce qui pose les problèmes déjà évoqués et fait leurs malheurs.

(les commentaires sont ceux de la première publication...)