SUR LES CHEMINS DE LA TRADITION

Message d'accueil (revu, nettoyé, et corrigé le 30 janvier 2017)

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(le réglage écran à 80 % est le meilleur pour voir la totalité des 3 colonnes)

 Du fait de son contenu, le téléchargement du blog peut être long

Le pourquoi et comment

Comme je l'ai écrit rapidement lors de la création de ce blog, j'hésitais pour le référencer entre Ésotérisme et Religions ; mais pour moi ces termes sont trop restrictifs, et pour cette raison je l'ai publié en inclassable !

Je voudrais parler de la Tradition, pas la tradition des fêtes folkloriques (que j'adore et qui sont déjà un témoignage) mais de la Tradition avec une majuscule, un grand T, un tau diraient certains érudits des civilisations anciennes. Quoi de plus représentatif justement que cette lettre que l'on retrouve dans la tradition hébraïque, égyptienne et grecque ? Et dont on retrouve la forme dans la croix ansée égyptienne un T surmonté d'une anse (le Tau comme dirait une certaine Église)...Et n'oublions pas que la croix romaine de châtiment est en forme de T...

La Tradition ? Certains érudits tels René Guénon expliquent que cette Tradition était unique et primordiale et qu'on la retrouve partout sur la Terre dans les Croyances ou les Religions. Il est en effet parfois troublant de retrouver les même thèmes, les mêmes rites dans des Religions apparemment distinctes les unes des autres.

Il existe donc plusieurs chemins pour y arriver. Et ces chemins en ont d'ailleurs parfois un nom, tels les Chemins de Compostelle, et sont jalonnés de bornes, de monuments tels les églises, les abbayes au moins en ce qui concerne ce que nous appelons l'Occident chrétien mais qui ont pris la place ou complètent d'autres signes plus anciens et antérieurs à 2000 ans, témoins de la Tradition de ceux qui nous ont précédés. M'étant spécialisé sur cet Occident chrétien qui passe à ma porte et que je connais le mieux, y étant né, ne m'empêche pas de reconnaître et de réfléchir sur les autres traditions : en effet, il parait logique que, si j'étais né au coeur de la Péninsule arabique, du Népal ou en Papousie, je ne suive pas la même tradition dite religieuse...

On peut supposer que ce blog est consacré à Nizier-Anthèlme passé dans la légende sous l'appellation de Maître Philippe de Lyon : or il n'en n'est rien, ce sujet est abordé au départ pour une raison de proche voisinage et est devenu, je le reconnais volontiers, une sorte de spécialité...Ce qui est amusant c'est que j'y suis arrivé véritablement par...accident, après en avoir entendu parler par des amis plus de 10 ans auparavant...

Éthique

Et j'essaierai de vous emmener le long de ces chemins par les photos que j'ai réalisées depuis une trentaine d'années et qui permettent de mieux comprendre les lieux et d'appréhender ainsi le Sacré : je compte sur votre honnêteté pour ne pas me les voler ni d'en faire commerce. J'apprends par exemple que des sites ou de blogs, dont certains se targuent d'être inconnus, piratent tel ou tel photographie ou article, sans avoir ni le courage ni l'honnêteté de ...citer leurs sources ; pour ma part, ne fonctionnant pas ainsi, et dans le respect de mon éthique, j'indiquerai toujours les références d'origine avec liens pour que le lecteur puisse s'y reporter.

Bien que je présente des églises, des chapelles, il ne faut pas compter sur moi pour faire de la Théologie rattachée à un dogme quelconque mais tout en le respectant.Certains reconnaîtront, à la lecture, à la réflexion, malgré quelques fantaisies (le monde se meurt de ne plus comprendre l'humour), un petit quelque chose de sacré...il en est ainsi et cela est voulu. A propos, dans un univers internet où tout se monnaye, ce blog est entièrement bénévole et ne rapporte absolument rien à son auteur. Son contenu est issu de nombreuses heures d'études, de recherches, de travaux personnels et est présenté à titre purement gratuit à ses lecteurs. Il faut en profiter pour remercier et féliciter Canalblog pour la qualité des structures et modules proposés, qui permettent ainsi une présentation et un contenu de qualité.

Je signe ce blog du nom (étrange, je le reconnais) de Népomucène Landarosa : il s'agit du nom de mon daïmon préféré. Quant à ce nom c'est un amusement à tiroirs quant à un domaine voisin et proche, souvent évoqué dans ce blog...

Je reconnais aussi que certains articles pourraient apparaître comme provocateurs : nullement, il s'agit de sujets habituellement abordés d'une manière classique (trop ?) mais traités ici de façon à suggérer une réflexion plus approfondie, dégagée de tout dogme, coups de coeur et coups de gueule. Mais il ne faut pas confondre constatation et critique : voir à ce sujet l'article avertissement du 31 août 2014.

Conseils techniques

Vous pouvez cliquer sur les mentions RSS (colonne de gauche) pour recevoir automatiquement les avis de mises-à-jour soit des messages, soit des commentaires soit des deux. Et désormais, toujours dans la colonne de gauche, vous pouvez vous abonner pour recevoir uniquement l'avis des parutions de nouveaux articles, car j'ai abandonné l'option newsletter. Vous pouvez également sur un article proposer vos commentaires  mais tous les commentaires passent en modération avant publication, conformément à la loi, celui que certains appellent le maître de la toile est le seul maître à bord et cela ne se discute pas. Le système des tags (colonne de droite) est également très utile : il suffit de cliquer sur un sujet recherché et automatiquement le système récapitule tous les articles où il est abordé. Et maintenant en colonne de droite, vous pouvez prendre le temps (météo et heure).

Messages revus et corrigés

Enfin, il apparaît parfois nécessaire de reprendre un ancien article compte-tenu d'éléments nouveaux : il est alors publié de nouveau avec compléments, soit à la date d'origine de parution, soit à la date actuelle.

Enfin, j'ai été questionné sur le rapport de mon blog (par son adresse URL) avec la Revue Vers la Tradition : il n'y en a aucun, si ce n'est les sujets abordés. D'ailleurs, à la création du blog j'ignorais totalement (et j'insiste là-dessus) l'existence de cette Revue et les systèmes de création n'ont posé aucune opposition. J'ai d'ailleurs eu l'occasion d'un dialogue par messagerie avec un ancien responsable de cette Revue et j'en ai profité pour m'en excuser. Et je pense la respecter totalement sans faire aucune concurrence tout en rappelant que l'intitulé de mon blog est  : les chemins de la Tradition.

En Anglais

Given the amount of English-speaking visitors on my blog, in particular from the US, I thought it appropriate to write the following introduction : thank you for visiting my blog.

Iif you cannot read French I would suggest using an online translator (although I am aware these do not always translate accurately!)

I will not attempt to write any content in English as it is fairly rusty, going back to secondary school (many thanks to Iris for writing the above).

 

nd_paris

 

Et à la demande de quelques amis, j'ai ajouté en liens d'amis (colonne de gauche) quelques unes de me cantines...et ce ne sont pas des adresses recopiées, mais des adresses que j'ai testées...Avez-vous remarqué que bien souvent à côté d'une "bonne" église il y a un bon restaurant ? Voilà ce que c'est d'être mystique et épicurien...

 


24 juillet 2017

Rencontre avec un Sage : réédition de l'été 2017

Il me fut donné, à maintes reprises, de rencontrer quelques personnes sortant du commun : voici l'un de ces personnages.

Une amie aidait un vieux monsieur pour sa cuisine, son ménage. Souvent elle me disait combien c'était un personnage passionnant et qu'elle aurait aimé que je le connaisse.

L'occasion vint un jour où il décida d'organiser un repas de dimanche avec ses vieux copains du village. On se retrouva donc six ou sept autour dune belle table dressée à l'ancienne, nappe blanche, joli service d'assiettes, de verres et d'argenterie, avec mon amie comme cuisinière et serveuse. La grande salle de séjour était, elle aussi à l'ancienne, on peut dire surannée, avec des tableaux anciens, des vitrines débordantes de livres et de documents, et chose spectaculaire, des piles de dossiers énormes posés en haut de bibliothèques et s'élevant presque jusqu'au plafond !

Ce vieux monsieur était un noble vieillard à la couronne de cheveux blanc tel qu'un homme aimerait devenir, prenant son temps pour réfléchir puis pour parler, et visiblement il était fatigué par l'âge et  un peu dépassé par ses autres convives qui échangeaient sur les potins des autres vieillards du pays et sur des souvenirs quelconques mais importants pour eux.

Il me proposa et demanda à mon amie de nous servir le café sous le grand arbre du jardin, loin des conversations futiles. Mais me direz-vous, qui était-il ? Un très vieux professeur de philosophie ayant enseigné une grande partie de sa vie dans une Université de Paris ! Vous imaginez la sagesse de ses propos. Je lui parlai de mes propres passions, la poésie, la recherche historique, l'architecture sacrée, les religions. Ainsi se passa notre entretien dans ce jardin agréable, puis les autres convives arrivèrent et... notre conversation s'arrêta. Ce grand jardin entourait une superbe maison bourgeoise de trois étages dont il était propriétaire avec ses deux frères dont l'un était grand musicien et concertiste, vivant dans le même village. Jacques, c'était son prénom, occupait quant à lui le rez-de-chaussée de la maison.

L'après-midi passa trop vite, puis je rentrai chez moi. Le lendemain je reçus un coup de téléphone de mon amie qui me dit que notre conversation avait tellement plu au vieux professeur qu'il voulait absolument me revoir, mais tranquillement sans les autres. Et je revins...Il m'expliqua que les piles de dossiers étaient des thèses de philosophie dont il avait supervisé la rédaction et l'exécution, ainsi que d'autres qu'il avait eues à juger à l'Université de Paris.

La conversation continua sur les tableaux accrochés au mur, surtout sur l'un d'entre eux, une Vierge à l'enfant datant vraisemblablement du XVI-XVII ième siècle : il eut un sourire et alla chercher un énorme carton rempli de dossiers et de feuilles écrites de sa main. Car, d'après ses doutes, ce tableau était un original d'un Maitre italien, dont une copie se trouvait au musée de Montpellier ! Et cela venait conforter le commentaire et l'analyse que j'en avais fait à l'instant ! Nous échangeâmes alors longtemps sur le différents indices ...parmi cette grande pièce pleine de trésors.

Puis, dans le jardin, sous l'arbre protecteur,  il me parla de Philosophie, de la Sagesse et insista sur le Sophisme des Philosophes grecs, conversation où je percevais son érudition et aussi, justement, sa sagesse !

Cette double rencontre fut vraiment merveilleuse.

Quelques temps après j'appris que, tombé malade, notamment en raison de son grand âge, il avait été hospitalisé. Et il partit ainsi.

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14 juin 2017

Le curieux site des 3 Chapelles

Sur la route en direction de Brullioles (voir situation en fin d'article), un petit chemin goudronné, très pentu, mène au sommet d'une colline couverte de nombreux arbres, et arrivé en haut, voilà ce que l'on trouve :

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Il s'agit du site dit des 3 Chapelles, en voici l'histoire :

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Je vous emmène visiter le site pour voir ces trois chapelles de plus près :

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le fameux puits :

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puis,

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De nombreuses tables de pique-nique ont été installées partout sous les arbres (même un point d'eau)

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et la vue est magnifique sur la région et les Monts du Lyonnais

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Ce site aux allures curieuses est donc remarquable ; je n'ai jamais vu de lieu de pique-nique aussi beau...

accès :

Brullioles se trouve dans le département du Rhône, non loin de Bessenay, la capitale de la cerise. Et on a accès au site depuis la RN 89 à mi-chemin environ sur le trajet de l'Arbresle à Ste Foy l'Argentière.

Au hameau de la Brévenne (important hôtel-restaurant Auberge de la Brévenne à droite) prendre au carrefour à droite puis immédiatement à gauche direction Bruliolles. Passer le carrefour de la route venant de Bessenay à droite.  Attention ! Le panneau " les chapelles " indiquant le chemin pentu goudronné à voie unique nous tourne le dos, mais est cependant visible (rouler lentement pour ne pas le rater).

 

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11 juin 2017

Sensualité d'un mot

J'espère trouver le mot exact pour décrire l'impression ressentie.

L'avance, l'approche, la mouvance, nuageuse

Onde, vague, qui suinte, la goutte, la courbe

Le tracé, l'empreinte, le coup de pinceau

Gris, blanc, la brume enfouie

Du bleu, épanoui et vertical, paradis

L'étirement, défilement, balayage

Coup de peigne, coup de chapeau

Aimantation attirance, le lien, la retenue

La zone, espace, passage, épaisseur et surface

Profondeur, tiraillement, apaisement...

Le creux

Recueillement. Fontaine, coupe, accueil

Attente, prémonition, divination

Un tout. Fréquence pâle

Pente claire et sombre , mouvement

Ascendance, descente, tournoiement ascensionnel

Élan égal et élégant, oblique

Oubli, aspiration,finesse, raffermissement

Frémissement, fissure...conduit...aboutissement :

La VIBRATION !

voilà le mot que je cherchais

 

ce texte a été écrit en 1992 et dit le 10 juin 2017 par Jacqueline Lieber, Membre du Salon des Poètes de Lyon

Pourquoi l'ai-je présenté ici ? Parce vibration est un mot essentiel qui peut concerner bon nombre des articles de ce blog...Et la phrase Attente, prémonition, divination rappelle une sorte de devise qu'un Grand Passeur de la Tradition avait plaisir à répéter :

Patience, Lumière, Illumination

 

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10 juin 2017

Question citoyenne avant les élections législatives

J'ai eu la surprise de recevoir hier vendredi (et non mercredi comme le précise la loi) une enveloppe de professions de foi totalement incomplète  : seulement 6 pour 15 candidats déclarés ! j'ai appris alors d'un correspondant que le même cas s'était produit dans le circonscription de Décines.

Et je découvre par les médias que je lis (Le Pays et le Progrès) que de tels cas ce sont produits partout dans la région notamment dans le Rhône et dans la Loire (où des candidats ont déclenché des procédures judiciaires devant cette véritable pagaille). Une erreur est toujours possible, mais à ce niveau ce n'est plus une erreur, c'est du SABOTAGE.

Les Préfectures répondent que cela n'empêche pas le scrutin de demain dimanche et que tout le monde peut consulter les professions de foi par internet. Pour moi cette réponse est hautement fantaisiste car :1/tout le monde n'a pas l'internet (et oui !) 2/même les utilisateurs d'internet ne vont pas forcément consulter pour aller lire de tels documents.

Et les Préfectures ajoutent que ce n'est pas de leur faute mais celle du prestataire de service, oubliant par là qu'elles sont garantes de la qualité des procédures électorales. J'espère qu'une enquête précise sera diligentée face à ce SABOTAGE et que des sanctions seront prises.

Il serait intéressant de connaître l'avis du Ministre de l'Intérieur connu pour être... Maire de Lyon.

et voilà ! la pagaille est nationale !

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/legislatives-2017/20170609.OBS0487/pourquoi-des-professions-de-foi-n-ont-pas-ete-recues-dans-les-boites-aux-lettres.html

Et, après avoir fait ce soir une rapide revue de presse, il est avéré que ce dysfonctionnement a eu lieu PARTOUT ! Et qu'il pourrait être légalement motif d'annulation de scrutin. Il s'agit donc là d'un véritable SABOTAGE du prestataire de service (malgré des motifs fallacieux) soutenu par les Préfectures qui sont garantes, selon la loi de la bonne tenue des opérations électorales. Espérons que l'on n'en restera ps là et que l'on ne dira pas aux citoyens électeurs : votez et fermez la...

j'ai reçu les témoignages d'électeurs de mon entourage de différentes circonscriptions : la pagaille partout

-le record est battu par Oullins, banlieue lyonnaise : il n'ont rien reçu !

-dans une circonscription de la Loire : 8 candidats ont mandaté ensemble un huissier pour constat puis engager des procédures !

-sur lyon dans la 10ième un candidat a déjà engagé une procédure en annulation

et la presse a obtenu les réponses suivantes

1ère réponse : oui mais on n'a pas tout reçu, prétexte fallacieux qui a mis en colère de nombreux candidats, et qui n'explique pas le méli mélo (de nombreux électeurs ont reçu des professions de foi ...d'autres départements !

2ième réponse : nos machines ont bugué

3ième réponse : toujours selon la presse...elle ne répond plus

et ce dimanche matin, maintenant ce sont les bulletins de vote manquants !

http://www.francetvinfo.fr/elections/legislatives/legislatives-de-la-guyane-a-l-yonne-des-bulletins-de-vote-manquent-a-l-appel_2231069.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20170611-[lestitres-colgauche/titre1]

cet article mentionne d'ailleurs une pétition en cours...mais ce qui est curieux c'est que la société indiquée avec son adresse..ne figure pas sur INFOGREFFE !

comment fonctionnent les recours : http://www.village-justice.com/articles/Elections-legislatives-2017-comment-contester-scrutin,25143.html

 ajout du lundi 12 juin à 19h20

j'apprends à l'instant par un communiqué que la pétition a recueilli : 5000 singatures en 2 jours !!!!!

 

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09 juin 2017

Qumrân

Dans les années 90, je m'intéressai aux rouleaux esséniens de Qumrân et aux textes gnostiques de Nag Hammadi ; pour cela j'étudiai différents ouvrages tels les manuscrits de la mer Morte du Cardinal Jean Daniélou, tels les parutions spécifiques des Cahiers de l'Evangile, que j'ai toujours dans ma bibliothèque et aussi un numéro spécial du Monde de la Bible.

nag cahiers

qumran cahiers

qumran manuscrits

Justement, cette dernière publication vient de renouveler le sujet Qumrân par une étude parue dans son numéro de mars/avril/mai 2017. Et cette étude a été reprise sur le site de la Croix. Je remercie le Monde de la Bible de m'avoir autorisé à reprendre l'intégralité de cet article sur mon blog, car pour moi il représente un travail considérable et sérieux.

qumran le monde de la bible

ARTICLE PUBLIÉ DANS LE MONDE DE LA BIBLE 220 (MARS-AVRIL-MAI 2017)

Cet étude a été rédigée par , le

Il est des mots qui marquent l’imaginaire jusqu’à oublier leur signification originelle. « Qumrân » (prononcer « qoumrane ») est l’un d’eux. Il résonne comme un nom de code réservé à des initiés, mais à dire vrai, il est très rapidement devenu familier à tous ceux qui s’intéressent à la Bible et au-delà de ce cercle. En effet, il y a tout juste 70 ans, à la fin de l’année 1946 ou au début de 1947, trois bédouins de la tribu Ta‘amireh arpentaient les grottes du désert de Judée, qui borde le nord-ouest de la mer Morte. Ils faisaient paître leur troupeau de moutons et ils en profitaient pour inspecter les grottes de ce désert rocailleux dans l’espoir d’y trouver un « trésor », selon le mot de l’un d’eux.

La légende a retenu la découverte fortuite d’une cavité lors de la recherche d’une bête égarée, mais il s’agissait davantage de bédouins habitués à vivre de ce qu’ils trouvaient sur leur chemin. Il n’est pas question de voleurs ou de menus larcins, mais simplement de ce que la nature leur offrait dans une existence marquée par la rudesse des conditions de vie. Ainsi, il n’est pas étonnant d’entendre leur récit qui fit état avant tout de la découverte de grandes jarres en argile. Pourtant, dans la grotte subsistaient aussi de vieux chiffons et de vieux morceaux de cuir dont certains étaient demeurés presque intacts et marqués à l’encre d’une écriture. Analphabète, un des bergers avoua même qu’ils se servirent de ces derniers pour allumer le feu dans la fraîcheur de la nuit au désert. La découverte des manuscrits n’avait pas encore eu lieu.

Qumran la croix(photo la Croix)

De nouveaux manuscrits en 2016

Néanmoins, les bédouins furent intrigués par le contenu de certaines jarres. Trois rouleaux de cuir furent exhumés et entreposés quelques semaines dans le camp de la tribu, au sud-est de Bethléem. Certains membres de la tribu, ayant participé à des fouilles archéologiques quelques années auparavant sous la conduite du préhistorien français René Neuville, suspectaient la valeur financière de ces objets. À partir de mars 1947, les bédouins visitèrent de nouveau la grotte et sortirent quatre autres rouleaux bien conservés. Ils cherchèrent à les vendre à des marchands de Bethléem.

L’histoire retint le cordonnier antiquaire Khalil Iskander Shahin, dit Kando, qui avait l’habitude de faire du troc avec eux, et qui devint l’intermédiaire entre les savants et les bédouins. Kando fut en possession de quatre rouleaux et des fragments issus de la grotte, mais un autre marchand, Faidi Salahi, en acheta trois autres. Ce dernier céda son lot au professeur Éléazar Sukenik, de la jeune Université hébraïque de Jérusalem, alors que Kando vendit ses manuscrits au métropolite Athanase Samuel, supérieur du couvent Saint-Marc de Jérusalem.

Le récit de la première circulation des manuscrits est anecdotique, mais il explique pourquoi en 2016 furent publiés deux recueils de fragments inconnus des manuscrits de Qumrân (voir « Á lire » p. 36 et p. 60-65). Il s’agit du reliquat du trésor de Kando vendu par ses descendants à de riches collectionneurs privés.

Bien qu’on ne puisse avoir la certitude que tous les fragments proviennent des grottes apparentées au site archéologique de Qumrân, la traçabilité des fragments oriente majoritairement vers des restes de manuscrits de Qumrân exhumés par les bédouins. Ces nouveaux textes, souvent réduits à quelques mots, contiennent presque tous des passages de la Bible hébraïque ou Ancien Testament. Il est à prévoir dans les années à venir que d’autres fragments inédits apparaissent à la faveur des successions de collectionneurs privés.

Un conservatoire de la culture juive au tournant de notre ère

De 1947 à 1956, furent découvertes onze grottes avec un peu moins de 1 000 manuscrits copiés principalement au cours du I er siècle av. J.-C. Les grottes 1 et 11 donnèrent les manuscrits les mieux conservés, mais c’est la grotte 4, située à environ 30 m du site archéologique de Qumrân, qui fournit les deux tiers des manuscrits exhumés.

C’est pourquoi l’hypothèse d’une seule collection de textes, voire de la bibliothèque d’une communauté, a été formulée. Bien que des doutes aient été émis sur l’unité théologique des textes dispersés dans onze grottes, l’ensemble, finalement publié en 2009, révèle une cohérence d’idées sur des thèmes très variés : origine du mal, prédestination, victoire finale du bien sur le mal, généralisation de lois sacerdotales à l’ensemble des juifs, adoption du calendrier solaire et rejet du comput lunaire, prééminence des prêtres, existence d’un message caché dans la Torah…

Le rouleau de cuivre contenant une liste de trésors cachés fait figure d’exception : un consensus naissant en fait un manuscrit déposé plus tardivement dans la grotte 3. Néanmoins, à côté des textes rédigés par la communauté de Qumrân, figurent des textes hérités d’autres milieux sociaux. Ces textes semblent avoir été choisis et conservés dans les grottes dites de Qumrân, parce qu’ils justifient et promeuvent le même projet politico-religieux. Par exemple, aucun texte ne célèbre les dirigeants maccabéens et hasmonéens (lire p. 30) pourtant contemporains.

Ainsi, les manuscrits de Qumrân ne forment pas la bibliothèque d’un groupe d’humanistes collectant toutes les opinions de leur temps, ils forment un rhizome (lire p. 34) aux racines différentes mais aux thèmes et idées choisis bien qu’exprimés différemment. C’est pourquoi les textes de Qumrân sont à la fois le choix d’un milieu juif particulier et un conservatoire de la culture juive au tournant de notre ère. Ainsi, le terme de « secte », qualifiant ce milieu, et l’adjectif « sectaire », pour décrire une idée ou une expression en particulier, ne sont plus de mise aujourd’hui dans la recherche.

La révélation continue

Les manuscrits de Qumrân conservent les plus anciens témoins connus de la Bible hébraïque ou Ancien Testament. Outre la preuve que ces textes circulaient dans l’Israël ancien avant notre ère – ce qui fit la une des journaux dans le monde entier en 1948 avec le déchiffrement du Grand Rouleau d’Isaïe trouvé dans la grotte 1 –, les manuscrits de Qumrân témoignent de l’extraordinaire variabilité du texte d’un même passage avant la fixation du canon juif à la fin du Ier siècle ap. J.-C.

Les collections de la Torah et des Prophètes semblent acceptées par tous les juifs, mais les écrits mis à l’intérieur de ces collections et le texte précis de chacun de ces écrits connaissent une grande diversité à lire les textes de Qumrân. Les hypothèses sur l’écriture et les réécritures de la Bible hébraïque sont alors interrogées à frais nouveaux sur la base de ces témoins matériels et non plus sur des reconstructions théoriques.

Le statut de la parole de Dieu, c’est-à-dire la révélation, face à cette diversité pour un même passage biblique dans une même communauté à la même époque relègue l’autorité littérale du texte au profit du message qui demeure le même au-delà des versions et des variantes textuelles.

Enfin, l’idée d’un texte dépositaire d’une autorité, qui suscitait plus tardivement des interprétations contenues dans d’autres textes ayant moins d’autorité, a vécu, car ces écrits semblent mis sur un même niveau d’autorité. Par exemple, le livre des Jubilés, qui reprend des passages de Genèse et Exode, est considéré en parallèle de la Torah dans le Document de Damas (CD A XVI 1-4).

L’interprétation des textes existe, mais elle se confond avec le processus d’écriture et de réécriture. Ainsi, la distinction entre les textes « bibliques » et « non-bibliques » avant le canon juif ne tient plus. Au fondement de ce processus narratif se mêle la prétention à recevoir de nouvelles révélations de Dieu et à comprendre totalement les révélations plus anciennes consignées dans la Torah et les Prophètes. Ainsi, la révélation continue dans les textes de Qumrân.

Le chaînon culturel manquant

Les manuscrits de Qumrân laissent aussi entrevoir un monde intellectuel juif insoupçonné avant la découverte. En effet, les textes de Qumrân documentent des idées qui établissent des passerelles entre la Bible hébraïque, ou Ancien Testament, et le Nouveau Testament, alors que les deux corpus clos étaient perçus en rupture.

Par exemple, les textes de Qumrân conservent des attentes messianiques au tournant de notre ère qui permettent de réévaluer les continuités et les spécificités de la croyance en Jésus de Nazareth comme le Messie. De même, des textes juridiques découverts à Qumrân constituent le lien manquant entre des lois bibliques et des préceptes collectés dans la Mishna au début du IIIe siècle ap. J.-C. Les traditions de sagesse sur les relations sociales, la famille, la femme ou l’argent, par exemple, conservées dans des écrits inédits, comme 4QInstruction, complètent la connaissance des jalons moraux et éthiques en vigueur dans la société juive palestinienne au tournant de notre ère.

Enfin, des textes liturgiques et calendaires donnent à voir des croyances, des pratiques et des débats quelques décennies avant la destruction du Temple de Jérusalem en 70 ap. J.-C. Bien qu’il demeure difficile d’établir si ceux-ci sont propres à la communauté de Qumrân ou à l’ensemble des juifs, ils sont les premières attestations d’une vie religieuse où s’articulent finement le Temple et la communauté, la prière individuelle et les rites collectifs. Certains de ces textes sont probablement empruntés à la liturgie du second Temple de Jérusalem.

La « communauté de Qumrân » est-elle composée de juifs esséniens ?

Dans l’esprit du plus grand nombre, le nom « Qumrân » est associé à des scandales qui fleurirent à partir des années 1960. Sans revenir sur les accusations de dissimulation de manuscrits contraires à la doctrine chrétienne ou sur l’identification du chef de la communauté de Qumrân, le Maître de Justice, avec Jésus de Nazareth, son frère Jacques ou Jean le Baptiste, il est opportun de rappeler qu’aucun fragment du Nouveau Testament n’a été trouvé dans les grottes de Qumrân et que les idées, notamment celles autour de rites de pureté avec l’eau, sont bien différentes de celles professées par Jean le Baptiste et Jésus de Nazareth sur le baptême.

Dans les années 1990, l’accès à toutes les photographies de fragments provenant de la grotte 4 interrogea à bon droit les hypothèses sur ceux qui ont rédigé, choisi, conservé et copié les manuscrits de Qumrân. Ainsi, la comparaison des préceptes juridiques dans les textes de Qumrân et la Mishna mena Lawrence Schiffman, en 1995, à identifier la communauté de Qumrân avec celle des juifs sadducéens. Mais les nombreuses différences sur des sujets-clés suggèrent que les points communs identifiés révèlent plutôt un avis partagé par l’ensemble des juifs.

D’autres théories étaient plus spéculatives. L’autorité conférée au patriarche Hénoch et ses traditions dans les textes de Qumrân ont fait naître chez Gabriele Boccaccini, en 1998, l’hypothèse d’un milieu intellectuel appelé le « judaïsme hénochite » ; ce milieu serait aussi à l’origine des groupes de Jean le Baptiste et de Jésus.

Bien qu’Hénoch soit une figure d’autorité dans la communauté de Qumrân, les textes n’en font pas la figure centrale ; seulement une tradition littéraire plus ancienne parmi d’autres reprises dans les textes de Qumrân. À l’opposé, Shemaryahu Talmon renonça en 1994 à identifier la communauté de Qumrân avec un groupe juif connu dans les sources littéraires anciennes. Par ailleurs, l’hypothèse formulée par Norman Golb, en 1995, d’un dépôt des manuscrits des bibliothèques de Jérusalem dans le désert de Judée lors de la Révolte juive de 66 à 73/4, sans lien avec le site de Qumrân, ne trouve pas d’appui.

Un consensus s’établit à l’orée des années 2000 avec la reprise de l’hypothèse d’un groupe juif nommé « esséniens » derrière l’expression « communauté » (yahad) lue dans les textes de Qumrân. En effet, environ 95 % des informations données par les auteurs antiques sur les esséniens corroborent les idées déchiffrées dans les manuscrits de Qumrân.

Outre la localisation sur la rive occidentale de la mer Morte, fournie par Pline l’Ancien (Histoire naturelle 5,73), les notices grecques de Flavius Josèphe (Guerre des Juifs 2,119-161 ; Antiquités juives 13,171-173 ; 18,18-22) et Philon d’Alexandrie (Quod omnis probus liber sit [Que tout homme bon soit libre] 75-91) s’accordent avec les textes de Qumrân sur la théologie et les pratiques communautaires. Les rares différences s’expliquent par la connaissance indirecte des esséniens chez Philon et Josèphe, bien que ce dernier prétende avoir été essénien durant trois ans selon son Autobiographie. De plus, ils conservèrent des passages sur les esséniens pour des motivations éditoriales bien distinctes de la volonté d’établir la connaissance historique.

Toutefois, des zones d’ombre demeurent dans l’hypothèse essénienne. Bien qu’ancienne, l’hypothèse dite de Groningen défendue par Florentino García Martínez perdure : le groupe essénien antérieur à la révolte maccabéenne au milieu du IIe siècle av. J.-C. se serait scindé au moment de la révolte pour donner naissance au groupe essénien de Qumrân. L’identité du groupe originel continue d’être débattue. À la lecture des textes juridiques de Qumrân, des positions communes existent entre les esséniens et les pharisiens, ce qui signifierait que les deux groupes n’en formaient qu’un à l’origine. Des chercheurs allant jusqu’à identifier celui-ci avec les « pieux » (hassidim) selon 1 Maccabées 2,42 et 7,13-18. En outre, il est difficile de prouver à travers les textes que l’arrivée du Maître de Justice provoqua la scission dans le groupe.

Qui est le Maître de Justice ?

Le consensus sur l’identité du Maître de Justice a également volé en éclats ces dernières années. Alors qu’à partir de 1950 les chercheurs s’accordaient sur son identité, grand prêtre du Temple de Jérusalem, spolié par l’accession au grand pontificat de Jonathan Maccabée en 152 av. J.-C., mais dont le nom demeure inconnu, les études récentes sur les rares passages mentionnant le Maître de Justice s’orientent vers un nouveau consensus. Il s’agirait d’un prêtre, et non d’un grand prêtre, appartenant à une des familles sacerdotales promptes à critiquer les familles les plus prestigieuses qui contrôlaient le Temple de Jérusalem et son service.

Étant donné que les noms propres ne sont jamais cités dans les textes de Qumrân (seul les fonctions le sont), il n’est pas surprenant que l’identité du Maître de Justice ne soit pas mentionnée. À la mort du Maître, au plus tard à la fin du IIe siècle av. J.-C., l’assemblée des esséniens aurait repris le pouvoir de légiférer selon des procédures très strictes. Les manuscrits de Qumrân sont majoritairement copiés à partir de cette époque.

Enfin, l’énigme de la disparition du nom « esséniens » dans les sources littéraires après la première Révolte juive n’a pas à ce jour trouvé d’explication convaincante. 70 ans après leur découverte, les manuscrits de Qumrân contiennent encore de nombreuses questions irrésolues.

qumran la croix 2(photo la Croix)

http://www.mondedelabible.com/qumran-manuscrits-de-mer-morte-70-ans-kiosques-librairies/ l'article publié a un avantage sur mon article : ce sont ses riches illustrations photographiques

et la reprise par le site de la Croix : http://www.la-croix.com/Religion/Qumran-decouverte-majeure-2017-05-15-1200847227?utm_source=outbrain&utm_medium=cpc&utm_content=Religion

 

qumran google par satellite(Google par satellite)

 

 

 

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03 juin 2017

Le Monde est fait d'apparences, réédition d'un article du 29 décembre 2013

Voici un extrait publié par mes amis du site des Baladins de la Tradition :

Ton sanctuaire terrestre, aussi bien que les églises, les temples, les mosquées et les synagogues, a, pour toi et les autres, une forme matérielle déterminée, mais cette forme n’est qu’apparente. Essentiellement, elle est l’interprétation, par le mental informé par les perceptions des sens physiques, d’une masse vibratoire dont les composants se meuvent à diverses fréquences.

Il en est de même, d’ailleurs, de la création physique tout entière et il en est ainsi, également, de ton corps. La matière est soumise aux lois cosmiques et celles-ci accomplissent une mission constante et impersonnelle de création.

Mais suppose qu’elles soient sous la dépendance de l’homme. Ton sanctuaire et les édifices choisis pour exemple, pourraient prendre, à ton gré, des apparences différentes. Quoi qu’il en soit, le mot approprié vient d’apparaître : le monde est fait d’apparences ; il n’a pas la réalité qu’on lui confère. En outre, les sens physiques, tu le rappelles souvent toi-même, sont sujets à l’erreur et à l’illusion de sorte que ce monde apparent est encore différent dans l’interprétation qu’en ont les hommes.

Mais c’est dans ce milieu d’interprétations que l’humanité se manifeste, se développe et évolue. Elle ne se soucie pas de savoir si le monde est réel ou non. Elle tient compte de ce qu’elle perçoit et comprend, et elle s’en sert, sans se préoccuper de savoir si son environnement est une illusion et sans se demander si le fait de connaître la réalité derrière les apparences changerait quoi que ce soit à sa manière de vivre.

Nous avons là un exemple fondamental de ce qui peut être entrepris et réalisé à partir de conditions dont la réalité est absente et dont il est tenu compte uniquement des apparences.

Notons, en passant, combien il est paradoxal – et amusant ! – d’entendre certains taxer de « fantaisie », d’imagination ou d’irréalisme ceux qui, au-delà des apparences, s’efforcent d’appréhender la réalité et qui, au-delà du visible, cherchent à percer l’invisible, alors que tous les hommes, et naturellement eux-mêmes, vivent, en le sachant mais sans s’en soucier, dans un monde où la réalité est loin d’être ce qu’elle apparaît !"

Raymond Bernard in Nouveaux messages du Sanctum céleste -

http://www.bldt.net/Om/spip.php?article967

 

 

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30 mai 2017

L'Eglise de Lyon et ses rites particuliers (réédition suite à une demande)

 

Dans une conversation on m'a questionné sur l'Eglise de Lyon, aussi je réédite cet article...

Au départ, tout a commencé par la demande d'un ami :

Bonjour Gérard qu'est ce que tu connais de cela  ?

l'Eglise Johannique de Lyon fondée par Pothin et Irénée en 160  ap JC  deux disciples de Polycarpe , disciple direct de saint Jean. Là se serait transmis une tradition orale  pure et avec elle  une liturgie particulière basée sur une symbolique musicale avec rites ésotériques et un Pontificat secret non divulgué le clergé figurant certaines dispositions du texte de l'Apocalypse. Les six prêtres entourant le Pontife Lyonnais autour de l'autel formaient  avec lui un septénaire sacré.

Le connaissant, je ne doutai pas qu'il soit en possession d'un livre ou d'un document expliquant cela et je mis le message en archives comptant bien revenir dessus.

 Lors d'une cure de poulet à la crème à Louhans, je suis allé faire mon marché de livres d'occasion dans la bouquinerie l'Athanor (tout un programme...) sise dans le centre-ville sous les arcades, 95 grande rue, athanorlouhans@gmail.com

Cette bouquinerie a quelque chose de particulier à savoir ses 200 000 ouvrages tous classés, outre son magasin du village des livres de Cuisery ! Un véritable paradis pour les amateurs de lectures de tous sujets et de tous âges.

Parmi ma collecte, j'ai ramené un ouvrage de J.-H. Probst-Biraben (auteur Atlantis) ; ce livre est le tome XI de la collection Les Maitres de l'Occultisme parus aux Editions des Cahiers astrologiques. Les autres tomes de cette collection sont des éditions d'écrits, à titre d'exemple, de Claude de Saint-Martin, Eliphas Levi, Marc Haven, J.-M.Ragon, pour les plus connus...(je reviendrai sur cet ouvrage lors d'un prochain article consacré à l'Ordre du Temple)

Mais cet ouvrage, dira-t-on ? Je fais durer le suspens : Les mystères des Templiers. Bien que relativement récent (1947) il présente des détails et des explications que j'ignorais totalement. Mais mon propos est très spécifique puisqu'il concerne l'Eglise de Lyon que j'ai rencontré à plusieurs reprises dans ma quête envers Nizier-Anthèlme Philippe, le mage Philippe de Lyon, son entourage, sa famille et son environnement.

L'auteur rappelle que les Templiers ont eu pour Saint Jean un culte particulier car au début était le Verbe... Il précise qu'à la longue eut lieu une sorte de rapprochement entre les deux Jean : le Baptiste et l'Evangéliste.

...nous avons rappelé dans notre essai du Mercure de France qu'à la cathédrale Saint Jean de Lyon, on était attaché à une liturgie particulière parfaitement autorisée par Rome et qui serait de tradition remontant au disciple par Polycarpe, Pothin et Irénée. Saint Irénée dit Basilide  a écrit dans son traité contre les hérétiques quelque chose de fort suggestif : " Quoique l'Ecriture soit la règle immuable de la Foi, néanmoins elle ne renferme pas tout. Comme elle est obscure en plusieurs endroit, il est nécessaire de recourir à la Tradition, c'est-à-dire à la doctrine que Jésus-Christ et ses apôtres nous ont transmise de vive voix (Basilide numéro spécial du Voile d'Isis...!)

L'existence d'une doctrine orale ne veut pas dite suppression de la doctrine écrite, mais tout au plus complémentaire de la seconde. Le commentaire que fait Paul Vulliaud du cérémonial de Lyon indique bien qu'il n'y a même pas de divergence véritable...certains mots se prononçaient d'une façon particulière et déterminaient comme une péripétie dans les mouvements du choeur...dans cette église fondée par les disciples de saint Jean, tous les rites auraient été réglés selon des intentions mystiques, il y aurait le pas d'église, le pas de choeur, le pas de cérémonie...les célébrants du mystère divin s'asseyaient en synchronisme, avec tout l'Orient,  puisque le Pontife portait la lame d'or, à l'exemple de St jean , rapporte la tradition. Les 6 prêtres en chasuble qui assistaient le pontife à l'autel, formant avec lui le septénaire mystique, s'appelaient les 6 muses...on avait combiné les évolutions, les paroles et le chant de manière à prévenir toute hésitation, tout hiatus et à faire de l'office divin un drame édifiant , des plus propres à représenter à l'oeil cette harmonie parfaite qui règne dans l'âme soumise à l'influence divine...

Puis l'auteur développe ses propos quant aux Templiers qui paraissaient professer également une doctrine johannique...

J'ai reçu un jour d'un correspondant un courrier présentant le passage suivant :

l'Eglise Johannique de Lyon fondée par Pothin et Irénée en 160 ap JC deux disciples de Polycarpe , disciple directe de saint Jean. Là se serait transmis une tradition orale pure et avec elle une liturgie particulière basée sur une symbolique musicale avec rites ésotériques et un Pontificat secret non divulgué le clergé figurant certaines dispositions du texte de l'Apocalypse. Les six prêtres entourant le Pontife Lyonnais autour de l'autel formaient avec lui un septénaire sacré
Et donc l'extrait du livre cité plus haut confirme totalement cela !
Il est aussi à remarquer qu'après 1939 un pope russe, le père Kovalewsky se référant à Irénée fondera au 16 ...de la rue du Boeuf...une Eglise catholique orthodoxe avec des offices chantés en français ; Eglise bien différente de celle de l'Eglise catholique libérale installée rue Longue.
Rappelons-nous également de l'Eglise gnostique et Jean Bricaud ; je possède un long document à ce sujet qui occuperait ici trop de place.On peut cependant consulter la fiche Bricaud sur Wikipédia, qui ressemble étrangement à un texte de Serge Caillet, mais publié à l'insu de son plein gré...
Enfin , pour rester, ou revenir dans la lignée Philippe/Papus on peut réfléchir sur cet extrait fort intéressant :

évêques gnostiques

En ce qui concerne l'Eglise de Lyon il peut être utile d'ajouter à la réflexion les écrits suivants : d'abord Jean-Louis Bernard souvent cité ici-même pour ce qui concerne Philippe de Lyon, sa vie, ses actes et ses paroles (Histoire secrète de Lyon/Albin Michel) :

La partie sensée de l'Eglise lyonnaise voue un culte à un vieillard nonagénaire, l'évêque de Smyrne Polycarpe (mort là-bas en 156) dont on lit et recopie la célèbre épitre. Ce Sage aurait connu en sa jeunesse l'apôtre Jean....De Smyrne, ce Polycarpe déléguera d'ailleurs Pothin et Irénée qui vont être le premier et le second évêques élus de l'Eglise de Lyon. Irénée romanisera la pensée néo-platonicienne et johannite d'Asie mineure...Le prestigieux Irénée, auteur d'un Discours sur la Foi, mourut à son tour. Avec lui disparut la première Eglise de Lyon, dite Eglise grecque à cause de l'origine gréco-asiatique de ses membres. L'Eglise romaine de Pierre allait succéder, après son officialisation à Rome, à cette Eglise de Jean très gnostique, mystérieuse...

Jecques d'Arès (Atlantis) aborde aussi le sujet dans le tome 3 les avatars du Christianisme de son Encyclopédie de l'Esotérisme :

Irénée, dont le nom grec veut dire paix, naît à Smyrne vers 115. Il rencontre l'évêque Polycarpe, disciple direct de Saint Jean, dont il hérite ainsi de la tradition. En 177 il devient prêtre de l'Eglise de Lyon, ancien haut-lieu de dévotion au dieu celte Lug, le logos-lumière (Lugdunum) (note : représenté en majesté sur le tympan de Vézelay).

Saint Irénée est surtout connu pour avoir combattu toutes les doctrines hétérodoxes...en fait il est surtout le doctrinaire de l'institution écclésiale... Pour lui l'enseignement des Apôtres ne peut être laissé à l'initiative de docteurs privés, même s'ils prétendent se rattacher eux-mêmes aux Apôtres ; seule la transmission par l'autorité écclesiale est valable.On ne peut donc dire qu'Irénée ait condamné, quant au fond, la totalité des opinions hétérodoxes contre lesquelles il s'élève. Son point de vue est essentiellement de pure forme... et son témoignage parait d'autant plus impartial que dans son Adversus haereses III, chapitre III, il déclare qu'il y a dans le Christianisme des mystères trop élevés pour être révélés au peuple, et que l'on enseigne qu'aux Parfaits (!!!)

Quant aux Eglises gnostiques de Lyon évoquées au sujet de Jean Bricaud et de Papus, de nombreux ouvrages traitent le sujet et il sera bon d'y revenir par la suite.

010

le luminaire de l'Abbaye d'Ainay

 

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le siège du Primat des Gaules dans la Cathédrale Saint Jean

 Enfin, consultant un ancien missel de la fin du XIX ième siècle,de ma bibliothèque, contenant le Propre de Lyon, je découvre les précisions suivantes :

 il y est dit que le rite lyonnais précédent celui instauré par Charlemagne était rattaché à la vieille liturgie gallicane que la messe pontificale lyonnaise était concélébrée par : 7 acolytes, 7 sous diacres, 7 diacres, 6 prêtres, l'évêque et dépend directement des ordos romains carolingiens.

J'ai présenté les travaux de Pierre-Alexandre Nicolas sur les énergies de la Cathédrale Saint Jean (http://verlatradition.canalblog.com/archives/2015/12/07/33036823.html )article qu'il est indispensable de relire pour la bonne compréhension des rites.

Il aborde le sujet dans un chapitre justement intitulé le Rite de Saint Jean, qui vient en tous points corroborer mes propos actuels. La messe de Saint Jean est censée reproduire celle que les Anges font dans le ciel. P-A.Nicolas attire l'attention sur 4 points :

- l'importance du bedeau (= suisse, bâtonnier, porte-masse) qui frappe le sol de son bâton avant la Messe et pendant l'Offertoire

-la purification et la bénédiction par l'eau bénite

-célébration par le chant et la trompette

-la transsubstantation en trois actes : les offrandes par le peuple : pain vin, farine/l'encensement/le partage

La préparation du pain et du vin se faisaient dans une chapelle à droite du Choeur

Il évoque les 28 participants que j'ai déjà énumérés qui célébraient en concélébration autour de l'autel avec l'Evêque en son centre. Cet Evêque (archevêque primat des Gaules) prononçait plusieurs fois pendant la célébration le mot grec Aghios signifiant Saint.

J'insiste encore sur la nécessité de lire ce petit ouvrage au contenu immense...

Et donc nous découvrons que Lyon bénéficiait d'un rituel tout-à-fait particulier, que je me garderai de qualifier de gnostique pour éviter toute polémique, mais cependant emprunt d'une tradition bien différente des rituels classiques habituels. Et les Spiritualistes (terme non péjoratif mais respectueux) de la fin du XIX / début du XX ième siècles, par leurs connaissances ne s'y sont pas trompés.

J'ajoute une petite information concernant l'orientation des églises et qui mériterait une plus ample réflexion : en grec les quatre points cardinaux sont

Anatolé pour l'orient (est) / Dysmé pour l'occident (ouest) /Arctos pour le septentrion (nord)/Mesembria pour le midi (sud)

et quand on considère les deux axes des initiales, cela donne AD-AM...il y a là de quoi réfléchir (source : Jean Hani dans les Symbolisme du Temple Chrétien)

22 mai 2017

Saint Philibert de Tournus

Je suis retourné spécialement à Tournus pour refaire quelques photos (je les avais en argentique) de l'Abbaye Saint Philibert.  En ce qui concerne les données historiques, je laisse le soin au site Lieux sacrés (déjà cité ici-même) de vous les présenter :

http://lieuxsacres.canalblog.com/archives/2007/05/10/4895931.html

(et pensez bien de regarder les articles apparaissant par photos en dessous : l'église, la crypte, les mosaïques)

Et donc je vous engage à quelques visites par mes photos récentes

http://www.verlatradition.fr/albums/abbaye_de_tournus/index.html

mon album photos en colonne de droite

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19 mai 2017

Oui ! Voilà des nouvelles des 100 derniers visiteurs (sur 49841)

Un correspondant m'a demandé : " ils en sont où tes 100 derniers ? ". Alors les voilà :

100 derniers

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10 mai 2017

Jordi Savall en fonds sonore


Jordi Savall - Lamento Della Ninfa - Video par domi1203

IMPORTANT : il faut mettre cette vidéo en pause (en bas à gauche II) pour pouvoir en visionner une autre !

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04 mai 2017

Cabinet de Kinésiologie en Pays de Gex (aux portes de Genève)

cabinet

 

Un ami (nous nous connaissons depuis de nombeuses années) vient de rénover entièrement son site professionnel. Passionné de Neurosciences, il pratique la Kinésiologie (diplomé) en Cabinet à Saint Genis Pouilly (toutes coordonnées sur son site)

http://gpmetaquantique.com/

Je suis bien incapable de vous parler de cette technique, étant complètement ignare dans ce domaine, mais vous pourrez en savoir plus en consultant son site !

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01 mai 2017

Les samedi 13 et dimanche 14 mai, salon bien-être à Villefranche-en-Beaujolais

Pour la seconde année, un Salon du Bien-Etre se tiendra à Villefranche, à Parc Expo : le Salon des Z'Arts Zen. L'ayant visité en 2016, je peux témoigner de son importance considérable avec 130 exposants et 50 conférences réparties sur les deux jours.

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Il est impossible de tout détailler le programme ici mais vous pouvez consulter directement  le lien :

http://www.lezarts-zen.com/evenements-bien-etre/salons-bien-etre/calendrier/mai-2017/salon-des-z-arts-zen-villefranche-sur-saone-2017

pour connaitre exposants et conférenciers (également concerts et animations pour enfants)

Une restauration bio et sans gluten est proposée dans la partie cafétéria de Parc Expo, ainsi que la dégustation de bières et de vins (à consommer, comme dit la légende, avec modération) également bios.

(cet article est purement bénévole et gratuit...)

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29 avril 2017

In mémoriam Moumoune

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Elle est partie paisiblement, en dormant...

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26 avril 2017

Dimanche 30 avril, au Clos Landar on remet ça...

Madame Jeanne-Julie Landar et son époux Nizier-Anthèlme Philippe

ont le plaisir de vous convier à venir le dimanche 30 avril 2017 faire 4 heures, près du perron de leur domaine des Collonges sis à l'Arbresle (boissons chaudes et froides, petits gateaux, servis gratuitement par les maitres d'hôtel de l'association Maitre Philippe).

 

L'association Maître PHILIPPE vous informe de l'ouverture du Clos Landar, de 14h00 à 18h00, le dimanche 30 avril à L’ARBRESLE. L'itinéraire sera fléché depuis le centre-ville.

Entrée gratuite, infos au 06 36 90 50 28 ou contact@maitrephilippe.asso.fr

Les travaux si médiatiquement annoncés depuis 2 ans n'ayant pas encore commencé...

 

 souvenirs d'antan publiés par Gérard Encausse, Papus dans son traité élémentaire de science occulte en 1888

réédité de très nombreuses fois avec ajouts de Papus lui-même

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16 avril 2017

Agneau pascal

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et pourtant il était mignon

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15 avril 2017

Encore un petit coup des 100 derniers visiteurs (sur 48313)

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P.P.P. (petite pensée de Pâques)

Je ne renie pas tout ce que j'ai étudié, je ne renie pas tout ce que j'ai appris, je ne renie pas tout ce que j'ai pensé, je ne renie pas tout ce à quoi j'ai participé...

Je continuerai à étudier, je continuerai à apprendre, je continuerai à penser, je continuerai à participer...

Mais il y a un moment où il faut tout oublier, en soi faire silence pour retrouver la vérité de l'Etre.

Car :

LA CONNAISSANCE FUT UNE AIDE, LA CONNAISSANCE EST L'ENTRAVE

Il est à remarquer que les Sages Enseignants antiques comme Pythagore par exemple, que les civilisations anciennes comme les Atlantes ou les Celtes, ou plus récentes comme les Esséniens ou les Cathares, seraient bien surpris de revenir et de découvrir tout ce qu'ils ont pensé et écrit...

Bien souvent, dans l'analyse de la pensée, ce qui est présenté comme vérité n'est que pure invention produit par le mental humain, soit pour dominer, soit, et le plus souvent, pour se rassurer ...

J'ai dit, mais ce n'est que ma certitude personnelle...tout est relatif.

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13 avril 2017

petit message codé

Je suis revenu.

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01 avril 2017

L'eau du Clos Landar et le résultat de l'exploration (mis à jour le 31/3/2017)

 

Des faits troublants sont apparus : en effet quelques réfugiés accueillis par la ville y ont pris refuge pendant la période d'hiver. Et,  un couple nigérien a pris l’habitude de faire des compresses aux jambes de leur fille Naomi souffrant d’escarres avec l‘eau de la grotte située dans le parc. En une semaine la totalité du problème avait disparu ! De même une jeune Irina souffrant d’hyperthyroïdie aigue et ne pouvant plus parler a pris l’habitude de boire la même eau (filtrée bien entendu) chaque matin et bien vite son mal a disparu et elle retrouva l’usage de la parole à la surprise générale ! On nous a signalé également un jeune Roumain Piotr Kekavitch ayant planté quelques graines de chanvre agricole et les arrosant avec la même eau qui a constaté la pousse ultra-rapide, en plus en plein hiver.

Tous ces faits ont été confirmés par les déclarations du Père Derôme, portier émérite de l'Abbaye de Savigny et par le révérend-père Dézasse de l'Association du Saint Esprit : ils se souviennent, malgré leur grand âge, de leur tendre enfance lorsque, élèves de l'école Sapéon ils jouaient aux gendarmes et aux voleurs dans le parc et que la Mère Sainte Marie, directrice de l'école, utilisait cette eau pour soigner les petits bobos Le professeur Merlou-Delouarre a été contacté, il est venu sur place pour des analyses, il a d’abord constaté que l’eau de la grotte, celle de la pièce d’eau attenante, et celle du puits de la cour étaient issues de la même source, avec les mêmes caractéristiques chimiques. Un sourcier un peu sorcier, présent sur les lieux, a déterminé qu’elle provenait de l’ouest du domaine coulant dans le sens ouest-est et alimentant ainsi les prises d’eau situées en contrebas (pièce d'eau, puits, grotte).

le puits de la cour

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la pièce d'eau dite étang vue d'avion (google map)

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la grotte cachée dans la verdure

grotte

puis dégagée par les service municipaux

017 Panorama

 

Il est apparu que cette eau contenait une forte proportion de manganèse et présentait un taux de radio-activité important, tels ceux de Lourdes ou de Vichy. Du fait de son débit important, la Municipalité propriétaire des lieux a, en accord avec les autorités sanitaires et les deux associations responsables, décidé de commercialiser cette eau, pour ainsi dire miraculeuse, en flacons de 25 centilitres sous l’appellation de Eau Landar (le dépôt de marque est en-cours à l’INPI). Dans un premier temps, on pourra acheter ces flacons auprès des magasins de santé naturelle de l’Arbresle, auprès des deux Associations concernées et à l’Office du Tourisme place Sapéon. Cela correspondrait aux indices de champ pétrolifère : justement les premiers forages de recherches ont déjà commencé dans l’allée et dans le parc.

copie de face

Et lorsque le projet en-cours de résidence hotelière sera réalisé, la vente continuera au sein du domaine dans un stand de restauration rapide (frites, sandwichs, merguez) co-détenu, comme précédemment et en entente cordiale, par les deux associations s'intéressant au Clos et cela en plus du restaurant et du salon de thé d'été prévus.

stand

Et il faut se rappeler que l’ancien occupant des lieux Nizier-Anthèlme Philippe, plus connu sous le nom de Maître Philippe, était, entre autres, un chimiste renommé qui fabriquait différents produits médicinaux dont de nombreuses eaux aux vertus reconnues. Et comme de plus, l’un de ses laboratoires était installé dans le domaine du Clos, on peut supposer qu’il utilisait déjà cette eau pour la fabrication de ses produits de soins.

Quant à la présence d’un crocodile offert par le Bey de Tunis,  ce serait, selon les historiens locaux de l'AA (Académie de l'Arbresle), une légende inventée par un certain Papus. On n'a pas pu le retrouver malgré les plongées effectuées dans le bassin (sur lequel le Maître s'entrainait à marcher sur l'eau, secrètement car personne ne le savait ) et dans le bassin de la grotte.

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 renseignements fournis par plusieurs correspondants de la ville que je remercie pour les détails dévoilés

Le Président de l'Amicale des Scaphandriers de l'Arbresle (ASA), Joseph-Isidore Merluchon a plongé dans le bassin et a trouvé la solution :

avril2

 

 

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