SUR LES CHEMINS DE LA TRADITION

Message d'accueil (revu, nettoyé, et corrigé plusieurs fois...)


savoir

 Du fait de son contenu, le téléchargement du blog peut être long

 

welcome

 

famille (3) - Copie


Quelques conseils en guise de prolégomènes


 (excusez-moi pour la longueur de ce message d'accueil qui présente quelques informations importantes, mais vous pouvez passer directement à la lecture des articles)

et ne cherchez pas : vous ne me trouverez nulle part sur les réseaux des cas sociaux...

vous pouvez également visiter le blog du Salon des Poètes de lyon dont je suis l'animateur :

http://www.salonpoeteslyon.fr/


MESSAGE D'ACCUEIL 

 
graal_3

(le réglage écran à 100 % voire 80 % est le meilleur pour voir la totalité des 3 colonnes)

Avant toute chose : homonymie involontaire

J'ai été questionné sur le rapport de mon blog (par son adresse URL) avec la Revue Vers la Tradition : il n'y en a aucun, si ce n'est les sujets abordés. D'ailleurs, à la création du blog j'ignorais totalement (et j'insiste là-dessus) l'existence de cette Revue et les systèmes de création n'ont posé aucune opposition.

J'ai d'ailleurs eu l'occasion d'un dialogue par messagerie avec un ancien responsable de cette Revue et j'en ai profité pour m'en excuser. Et je pense la respecter totalement sans faire aucune concurrence tout en rappelant que l'intitulé de mon blog est  : les chemins de la Tradition.

Le pourquoi et comment

Comme je l'ai écrit rapidement lors de la création de ce blog, qui n'est le porte-parole de personne, de aucun groupe, de aucune religion, j'hésitais pour le référencer entre Ésotérisme et Religions ; mais pour moi ces termes sont trop restrictifs, et pour cette raison je l'ai publié en inclassable !

Je voudrais parler de la Tradition, pas la tradition des fêtes folkloriques (que j'adore et qui sont déjà un témoignage) mais de la Tradition avec une majuscule, un grand T, un tau diraient certains érudits des civilisations anciennes. Quoi de plus représentatif justement que cette lettre que l'on retrouve dans la tradition hébraïque, égyptienne et grecque ? Et dont on retrouve la forme dans la croix ansée égyptienne un T surmonté d'une anse (le Tau comme dirait une certaine Église)...Et n'oublions pas que la croix romaine de châtiment est en forme de T...

La Tradition ? Certains érudits tels René Guénon expliquent que cette Tradition était unique et primordiale et qu'on la retrouve partout sur la Terre dans les Croyances ou les Religions. Il est en effet parfois troublant de retrouver les même thèmes, les mêmes rites dans des Religions apparemment distinctes les unes des autres.

Il existe donc plusieurs chemins pour y arriver. Et ces chemins en ont d'ailleurs parfois un nom, tels les Chemins de Compostelle, et sont jalonnés de bornes, de monuments tels les églises, les abbayes au moins en ce qui concerne ce que nous appelons l'Occident chrétien mais qui ont pris la place ou complètent d'autres signes plus anciens et antérieurs à 2000 ans, témoins de la Tradition de ceux qui nous ont précédés. M'étant spécialisé sur cet Occident chrétien qui passe à ma porte et que je connais le mieux, y étant né, ne m'empêche pas de reconnaître et de réfléchir sur les autres traditions : en effet, il parait logique que, si j'étais né au coeur de la Péninsule arabique, du Népal ou en Papousie, je ne suive pas la même tradition dite religieuse...

On peut supposer que ce blog est consacré à Nizier-Anthèlme passé dans la légende sous l'appellation de Maître Philippe de Lyon : or il n'en n'est rien, ce sujet est abordé au départ pour une raison de proche voisinage et est devenu, je le reconnais volontiers, une sorte de spécialité...Ce qui est amusant c'est que j'y suis arrivé véritablement par...accident, après en avoir entendu parler par des amis plus de 10 ans auparavant...

Éthique

Et j'essaierai de vous emmener le long de ces chemins par les photos que j'ai réalisées depuis une trentaine d'années et qui permettent de mieux comprendre les lieux et d'appréhender ainsi le Sacré : je compte sur votre honnêteté pour ne pas me les voler ni d'en faire commerce. J'apprends par exemple que des sites ou de blogs, dont certains se targuent d'être inconnus, piratent tel ou tel photographie ou article, sans avoir ni le courage ni l'honnêteté de ...citer leurs sources ; pour ma part, ne fonctionnant pas ainsi, et dans le respect de mon éthique, j'indiquerai toujours les références d'origine avec liens pour que le lecteur puisse s'y reporter.

Bien que je présente des églises, des chapelles, il ne faut pas compter sur moi pour faire de la Théologie rattachée à un dogme quelconque mais tout en le respectant.Certains reconnaîtront, à la lecture, à la réflexion, malgré quelques fantaisies (le monde se meurt de ne plus comprendre l'humour), un petit quelque chose de sacré...il en est ainsi et cela est voulu. A propos, dans un univers internet où tout se monnaye, ce blog est entièrement bénévole et ne rapporte absolument rien à son auteur. Son contenu est issu de nombreuses heures d'études, de recherches, de travaux personnels et est présenté à titre purement gratuit à ses lecteurs. Il faut en profiter pour remercier et féliciter Canalblog pour la qualité des structures et modules proposés, qui permettent ainsi une présentation et un contenu de qualité. Si vous ne possédez pas de logiciel adéquat, des publicités viennent s'intercaler dans les articles ; il faut bien se rappeler que la gestion de ce blog est entièrement gratuite, d'où les publicités en compensation.

Je signe ce blog du nom (étrange, je le reconnais) de Népomucène Landarosa : il s'agit du nom de mon daïmon préféré. Quant à ce nom c'est un amusement à tiroirs quant à un domaine voisin et proche, souvent évoqué dans ce blog...Mais pour la loi, depuis le 21 aout 1948 je suis Gérard-Antoine Demon...

Je reconnais aussi que certains articles pourraient apparaître comme provocateurs : nullement, il s'agit de sujets habituellement abordés d'une manière classique (trop ?) mais traités ici de façon à suggérer une réflexion plus approfondie, dégagée de tout dogme, coups de coeur et coups de gueule. Mais il ne faut pas confondre constatation et critique :

voir à ce sujet l'article avertissement du 31 août 2014.

http://www.verlatradition.fr/archives/2014/08/31/30501644.html

Conseils techniques

Vous pouvez cliquer sur les mentions RSS (colonne de gauche) pour recevoir automatiquement les avis de mises-à-jour soit des messages, soit des commentaires soit des deux. Et désormais, toujours dans la colonne de gauche, vous pouvez vous abonner pour recevoir uniquement l'avis des parutions de nouveaux articles, car j'ai abandonné l'option newsletter. Vous pouvez également sur un article proposer vos commentaires  mais tous les commentaires passent en modération avant publication, conformément à la loi, celui que certains appellent le maître de la toile est le seul maître à bord et cela ne se discute pas.Par ailleurs tout commentaire spam est immédiatement signalé et détruit. Le système des tags (colonne de droite) est également très utile : il suffit de cliquer sur un sujet recherché et automatiquement le système récapitule tous les articles où il est abordé. Et maintenant en colonne de droite, vous pouvez prendre le temps (météo et heure).

Messages revus et corrigés

Enfin, il apparaît parfois nécessaire de reprendre un ancien article compte-tenu d'éléments nouveaux : il est alors publié de nouveau avec compléments, soit à la date d'origine de parution, soit à la date actuelle.

 

En Anglais

Given the amount of English-speaking visitors on my blog, in particular from the US, I thought it appropriate to write the following introduction : thank you for visiting my blog.

Iif you cannot read French I would suggest using an online translator (although I am aware these do not always translate accurately!)

I will not attempt to write any content in English as it is fairly rusty, going back to secondary school (many thanks to Iris for writing the above).

 

nd_paris

Ce médaillon sculpté est très discret...et pourtant des millions de personnes(environ 13 millions par an) passent devant chaque année et il est à la base du pilier central du grand portail de N.D. de Paris ! Plusieurs études érudites ont été consacrées à son sujet...

 

Et à la demande de quelques amis, j'ai ajouté en liens d'amis (colonne de gauche) quelques unes de me cantines...et ce ne sont pas des adresses recopiées, mais des adresses que j'ai testées...Avez-vous remarqué que bien souvent à côté d'une "bonne" église il y a un bon restaurant ? Voilà ce que c'est d'être mystique et épicurien...(je viens de le vérifier encore une fois à Ars le 9 aout 2020)

Je ne renie pas le Savoir...mais à un moment il est sage de tout oublier...

 


13 janvier 2021

Vie et paroles en Orthodoxie

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illustration extraite du site orthodoxie.com

Recension: Père Porphyre, «Vie et paroles»

Porphyre_vie&paroles Père Porphyre, «Vie et paroles», traduit du grec par Alexandre Tomadakis, préface de S. E. Irénée, archevêque de toute la Crète, avant-propos de Jean-Claude Larchet, éditions L’Age d’Homme, Lausanne, 2009, 318 p. (collection «Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle»).
Ce volume est, dans la même collection, le deuxième à être consacré à la figure spirituelle exceptionnelle du père Porphyre.
Dans le premier volume, intitulé «Anthologie de conseils», le corps du texte était constitué de paroles de l’Ancien, classées thématiquement, puisées dans une dizaine d’ouvrages qui lui ont été consacrés par divers auteurs. Ce second volume, intitulé «Vie et paroles», est d’un style tout différent. Il a l’avantage de reproduire plus fidèlement les propos de l’Ancien, puisqu’il est constitué, pour une grande part, par des transcriptions d’enregistrements et, pour une part moindre, par des notes prises auprès de lui.

 

La première partie, biographique, est composée de récits de l’Ancien lui-même; on y trouvera moins de détails sur sa vie que dans le volume précédent, car le Père Porphyre parle (bien que cela n’apparaisse pas) en réponse à des questions posées, se concentre sur des épisodes qui l’ont particulièrement marqué et, par humilité, cache beaucoup des qualités que reconnaissaient en lui ses enfants spirituels et ses visiteurs. Ces lacunes biographiques (qui justifient la brève récapitulation biographique que l’on trouvera au préalable) et cette discrétion sur soi-même sont cependant compensées par un récit beaucoup plus continu, au ton très personnel et touchant, à travers lequel s’expriment, au point d’impressionner fortement le lecteur, quelques-unes de vertus majeures de ce grand spirituel: son extrême simplicité, sa très grande humilité, son amour sans réserve pour Dieu et pour le prochain, son absolue confiance en la Providence divine, sa vision indulgente et optimiste de l’homme, son amour profond de la création…
La seconde partie aborde des thèmes qui sont moins nombreux que dans le précédent volume, mais qui sont tous essentiels pour la vie spirituelle et qui sont traités d’une manière plus ample, plus systématique et plus approfondie, et surtout dans un style direct qui, d’une part, ne subit pas les déperditions de la mémoire des témoins ni le risque d’infléchissement de sens impliqué par leurs commentaires et qui, d’autre part, est très touchant parce que manifestement et sensiblement empreint des vertus et de l’expérience de l’Ancien.
Dans ce livre le lecteur est donc mis en permanence en rapport direct avec la parole même du père Porphyre, comme s’il était à ses côtés, et il en ressent la grâce.
Tous les thèmes traités par le père Porphyre le sont d’une manière très originale, souvent surprenante, ce qui s’explique par sa voie et son expérience propres, mais aussi par le fait que, s’exprimant à la fin de sa vie, il parle du point de vue de la sainteté qu’il a atteinte. Cela explique par exemple que, à la différence de certains pères, il évoque peu le rôle de l’ascèse dans sa phase première (le combat contre les passions), pour tout miser sur le pouvoir de l’amour; ou que, s’agissant de la prière, il en exclue toute demande liée à un intérêt personnel quelconque; ou encore qu’il préconise une éducation des enfants fondée exclusivement sur l’exemple et la prière. Particulièrement remarquable est sa théorie de la puissance cachée, positive ou négative (que subit l’enfant d’une manière déterminante dès sa vie intra-utérine), des pensées que les hommes ont vis-à-vis des autres, et de la nécessité de les maîtriser (notamment par la prière) pour les orienter dans le sens du bien et de l’édification spirituelle commune. À cela s’ajoute beaucoup d’enseignements remarquables et marquants sur l’Église, l’amour divin, la prière, le combat spirituel, l’état monastique, le repentir, l’amour du prochain, la divine Providence, les pensées du cœur, la création, les maladies et enfin sur le don de clairvoyance que possédait l’Ancien et qui lui permettait non seulement de lire dans les âmes, mais de voir à travers le temps et la matière.
L’archimandrite Basile (Gondikakis), higoumène du monastère d’Iviron au Mont-Athos et représentant majeur de la spiritualité orthodoxe contemporaine, a dit, après avoir lu ce livre: «C’est le livre du siècle!» Beaucoup de lecteurs ont partagé son enthousiasme, tout d’abord en Grèce, où l’ouvrage a connu un immense succès (il en est à sa huitième édition), puis dans les nombreux pays où il a déjà été traduit.
Le livre est disponible à la librairie L’Age d’Homme, 5 rue Férou, 75006 Paris, et sera prochainement en rayon les autres librairies. Il peut aussi être commandé sur le site Internet de l’éditeur.
Jean-Claude Larchet

Cet article a été publié par le site    https://orthodoxie.com/recension-pere-porphyre-vie-et-paroles/ le 28 juin 2009 et le livre en question a été de nouveau présenté par l'émission Orthodoxie sur France 2 le matin du 25 décembre 2017.

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Et un article publié le 5 avril 2009 par le blog orthodoxologie.blogspot.fr 

Un de mes bons amis qui m’a recommandé le livre sur le staretz Porphyre, m’a déclaré: «[Le lire]C'est comme se baigner dans la lumière de l'Esprit Saint".
Un des grands Pères spirituels de l'Église orthodoxe, le staretz Porphyre, est le saint contemporain qui a commencé sa vie monastique sur la Sainte Montagne de l’Athos à l'âge de douze ans et s’est endormi dans le Seigneur en Décembre 1991, alors qu'il était âgé de 86 ans.
Pendant la durée de toute cette vie d'obéissance, de prière et de joie et d'amour pour le Christ, le saint staretz a reçu de nombreux dons spirituels, parmi eux le don de seconde vue et celui de la guérison. Il s’adressait à de nombreux visiteurs par leur nom de baptême avant même qu’ils ne lui soient présentés; il pouvait voir les enfants dans le sein de leur mère enceintes, les eaux souterraines, les âmes des hommes, des maladies non diagnostiquées et les bains de sang à venir. Il appelait ses enfants spirituels et ses frères moines, même pendant la nuit, en leur demandant instamment de prier pour leurs frères serbes dans le Christ, voyant avec ses yeux spirituels la grande tragédie qui pesait sur la nation serbe, bien avant que quiconque ne puisse imaginer la souffrance qui était encore à venir.
Maria Ioannidou Condoyani écrit à propos du staretz: "Il avait le sourire d'un enfant du Royaume des cieux et cette sorte d’innocence que l'on peut trouver seulement chez les petits enfants. Il possédait également la parfaite pureté qui le faisait paraître immatériel et translucide, comme du verre; en lui on pouvait voir son propre reflet avec toutes les conséquences de l'état de chute.
Elle se souvient de la façon dont elle a dit à ses parents, après son retour d’une visite au staretz qui était à Athènes à l'époque: «Cet homme m'aime beaucoup plus que vous. Je comprends maintenant combien le Christ nous aime tous."
Bien que chacun des nombreux enfants spirituels du staretz ait toujours reçu des conseils et une guidance spirituelle toujours adaptés à sa personnalité et à ses besoins, le père Porphyre s'efforçait de donner à tous l'ascèse de l'incessante répétition de la prière du coeur ( "Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, ont pitié de moi pécheur "). 
Il a enseigné que la vertu la plus importante que tout le monde a besoin d'obtenir par la prière, la fréquentation de l'église et des saints sacrements, est un immense amour pour le Christ plein de joie et sans limites. Le saint staretz enseignait que toutes les autres vertus sont dérivées et construites sur celle-ci, c'est-à-dire sur l'amour qui brise la lourde carapace du péché qui nous lie à la mort, l'amour qui ouvre les portes de la Lumière, qui est le Christ.

Version française Claude Lopez-Ginisty

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01 janvier 2021

la méditation de Thaïs (Massenet)

mon concert du Nouvel An

massenet

photo publiée par France Musique

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29 décembre 2020

2021 ?

Des mots, des mots, des pages entières de voeux, de souhaits - moi-même il y a quelques années j'avais cette habitude -  mais qu'y a-t-il au delà des mots écrits pour faire plaisir et SE faire plaisir (ça rassure) ? Rien...il m'est, maintenant, important d'aller à l'essentiel, sans fioritures inutiles ...

Gérard-Antoine Demon


 

et pour couper court à tout excès de langage inutile :

2021

cliquez sur la bestiole verte

gif virus

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23 décembre 2020

Et si on parlait un peu de Noel, le dies natalis ?

A l'origine, cet article portait le titre : Pour être un peu plus complet sur Mithra (ou Mitra)...et je le complète aujourd'hui


 

On pourrait également évoquer le sol invictus :

Sol invictus  (Soleil invaincu) est  apparu dans l'Empire romain au IIIième siècle. Elle reprend des aspects de la mythologie d'Apollon et du culte de Mithra connaissant une grande popularité dans l'armée romaine.

L'empereur Aurélien (270/275) lui assure une place officielle en proclamant que le Soleil invaincu est le patron principal de l’Empire romain et en faisant du 25 décembre (le solstice d'hiver tombait alors le 25 décembre, l'équinoxe de printemps ayant été fixé au 25 mars avant la modification du Concile de Nicée une fête officielle appelée le jour de naissance du Soleil. (source Wikipédia)

Extrait de la nouvelle le Don du soleil publiée dans les Contes du labyrinthe aux éditions du Rocher par Alain Daniélou en 1990.

...J'ai peu à peu découvert qu'ici tout est mitraïque. Les Chrétiens n'ont fait que changer les noms des fêtes et des lieux et imiter les rites.

-pourquoi les Chrétiens ont-ils utilisé les sanctuaires de Mitra ? - Comme les Musulmans transforment les églises en mosquées. Les gens sont très attachés aux lieux saints et aux fêtes qui dépendent de données astrologiques. C'est ainsi que le dies natalis de Mitra, fêté le 25 décembre, a été adopté vers le troisième siècle pour commémorer la naissance de Jésus. Le dies natalis était le jour des initiations mitraïques. Une inscription à Santa Prisca commémore une initiation au début du troisième siècle. Les sanctuaires de Mitra sont orientés pour qu'au solstice le soleil levant frappe directement son image, orientation qui a été respectée pour les églises chrétiennes jusqu'au Moyen Age.

Mitra est né dans une grotte et la légende fait naître Jésus dans une grotte. N'oubliez pas que le mages qui visitèrent l'enfant à sa naissance sont des astrologues perses, qui représentent un des degrés de l'initiation mitraïque.

La Fête-Dieu est la fête du soleil, dont on promène l'image sous la forme d'un ostensoir que les fidèles suivent en procession de reposoir en reposoir, petits autels autrefois attribués aux planètes. Les appels de Jésus au Père ont aussi une connotation mitraïque.

-où se trouvait le sanctuaire principal de Mitra à Rome ? - mais au coeur même de la Chrétienté, sous la basilique Saint Pierre - peut on le visiter ? - hélas non, car il a été muré. Lorsque, récemment, un Pape quelque peu naïf a ordonné des fouilles pour retrouver le tombeau de Saint Pierre sous la basilique, les ouvriers ont été si surpris de leur découverte qu'ils ont jugé prudent d'interrompre les travaux, prétextant qu'ils menaçaient la solidité de l'édifice. -qu'avaient-ils trouvé ? - ils ont trouvé un grande pierre noire d'où laquelle jaillissait une image du dieu. Selon la légende, Mitra, dieu de lumière, est né d'une pierre comme l'étincelle jaillit du silex. La formule attribuée à Jésus : tu es Petrus et super hanc petram edificabo Templum meum est une formule mitraïque. La première basilique était un temple de Mitra que les Chrétiens se sont approprié. Le nom même de Saint Pierre est une traduction de Cephas (qui veut dire pierre en araméen), un surnom donné à Siméon d'Antioche, qui probablement n'est jamais venu à Rome...

 

Voilà donc un court extrait de ce passionnant ouvrage : j'en ai donné dès le départ les références pour ceux qui voudraient se le procurer. Je le redis : il est passionnant, n'abordant pas seulement le sujet de Rome mais aussi la mystérieuse civilisation étrusque ainsi que la Tradition en Inde !

mitra solaire

quelques réflexions supplémentaires chez mes amis le Baladins de la Tradition : http://www.bldt.net/Om/spip.php?article290

autre lecture : Mithra et le Mithriacisme de Robert Turcan éd.les belles lettres 1993 qui présente une bibliographie complète sur le sujet

Devant le succès reçu par cet article, il est devenu nécessaire de le compléter, toujours selon l'ouvrage de Alain Daniélou (frère de Cardinal).

...La tradition du culte de Mitra s'est continuée longtemps en secret dans des ordres guerriers tels que les Templiers, les Chevaliers du Saint Sépulcre, etc. On dit que, de nos jours,les Chevaliers de Saint Jean d'Acre en ont conservé les rites, mais ils sont très secrets. Il est difficile de pénétrer dans l'étroit royaume  de l'Ordre Souverain des Chevaliers de Saint Jean, qui fait face au Vatican...

...un vénérable prélat qui s'occupait de la Bibliothèque de l'Ordre...

...A l'époque où naquit Isha, le mitraïsme était en pleine expansion dans tout l'Empire romain, dont la Palestine faisait partie. Le mitraïsme représentait un idéal de justice, de solidarité. Il préconisait les vertus de courage de fidélité aux serments , qui surprenaient dans une Palestine décadente et corrompue.

Isha fut initié au culte de Mitra par Jean le Baptiste, un personnage énigmatique. Le baptême par immersion dans l'eau froide du Jourdain, conçu comme un rite d'initiation, lié à l'entrée dans une fraternité, est un rite typiquement mitraïque, qui n'a rien à voir avec le baptême juif. Le personnage très isolé de Jean Baptiste et son enseignement ne s'expliquent que s'il s'agit d'un adhérent au culte de Mitra.

Isha constitua une cellule mitraïque avec ses 12 compagnons et entreprit de lutter contre la corruption des prêtres et les exactions des colonisateurs romains. Il était issu d'une caste royale et c'est parce que ses disciples voulaient faire de lui le Roi des Juifs qu'il fut mis à mort.

On m'a posé la question quant aux temples de Mitra (ou Mithra rappelons-le plusieurs orthographes) : ils sont appelés un Mithraeum et on en trouve quelques uns en France dont celui des Bolards près de Nuits Saint Georges et de Beaune (du dieu gaulois Belenos...). J'en ai découvert un quelque part dans le sud de la France, mais devenu propriété privée, il est quelque peu caché et reste mystérieux...Ils furent au départ installés dans des grottes naturelles, mais on prit l'habitude de construire à cet effet des grottes artificielles. Certains furent convertis en crypte sous des églises chrétiennes bâties postérieurement.

Reprenons maintenant un autre extraits du livre de Alain Daniélou : l'un de ses personnages dans la nouvelle le Don du soleil se rend en Inde au temple du soleil. Celui-ci y est représenté par une haute statue de pierre verte sur un char traîné par 7 étalons. Il y rencontre un mage-astrologue qu'il appelle Mahraj-jî ; et ce dernier lui confie quelques enseignements... Dialogue.

-le mitraïsme romain avait-il un rapport avec les religions de l'Inde ?

-Évidemment ! Et même un rapport direct. lorsque Lakulish créa les akhada, les ordres guerriers, deux siècles avant la naissance d'Isha, ce message se répandit également dans le Moyen-Orient, et plus tard dans tout l'Empire romain dans le but de restaurer les vertus de courage, de justice et d'honnêteté, de fidélité aux serments et de solidarité qui reflètent l'ordre des astres dans la société des Hommes, et replacent l'Homme dans la réalitté cosmique.

Le mitraïsme retrouvait des préoccupations qui avaient été celles des mages du passé, ceux là même qui présidèrent à la naissance d'Isha, le prophète des Hébreux que vous appelez Jésus, et qui fut lui-même un adepte du culte de Mitra. Mitra est un dieu solaire. Ses rites sont très proches de celui que tu peux observer ici. Le culte du soleil n'est pas une superstition primitive. Le soleil est la source, l'origine du monde où nous vivons. Il est le point limite, la porte à travers laquelle l'Etre Inconnaissable se manifeste dans notre cellule astrale. Il est lumière, l'image perceptible du créateur dans le monde né d'une explosion de lumière. Vouloir remplacer cette réalité par un vague dieu à figure humaine, qui s'intéresserait à nos comportements, est une étrange aberration. Un être accessible à nos prières, à nos perceptions du surnaturel, ne peut être qu'un médiateur. Mitra est le médiateur entre le dieu solaire et l'Homme. Il incarne le pourvoir des astres. En s'éloignant du culte de Mitra qu'enseignait Isha, les pontifes des Chrétiens sont devenus les jouets de pouvoirs maléfiques...

Rappel amusant pour mémoire : Jean, le frère de Alain Daniélou était Cardinal et faisait partie de la Curie romaine !

Cet ensemble est étonnant, et personnellement, je le ressens bien. D'autant plus que, m'intéressant de très près aux pensées de Papus et de ses amis (avec notamment les notions de mages et les rapports aux traditions et mythologies antiques),  j'y retrouve de nombreuses notions développées par eux !

Encore du grain à moudre et matière à réflexions...

(l'orthographe du livre concernant les noms propres a été respectée)

Je vous conseille fortement de lire les commentaires ci-dessous de l'édition précédente qui apportent des précisions importantes

MAIS...comme je le dis et l'écris souvent :

savoircar tout est relatif, comme disait Albert


19 décembre 2020

Quand il est mort le poète...

J'ai écrit cela il y a bien longtemps... 

A quoi ça sert  la vie

Quand on ne peut plus vivre ?

A quoi ça sert de vivre

Quand on ne peut plus rire ?

Quand le soleil s’éteint

On ne peut exister.

J’ai peur de mourir

A force de pleurer.

Je suis écorché vif

Et je voudrais crier

Je voudrais crier à tous :

Je vous aime.

Vous ne comprenez  pas

Cachés derrière vos mots,

Derrière vos phrases vides

Qui ne sont que remparts,

Derrière tous vos principes

Et vos philosophies,

Vous ne comprenez rien

Et ne pensez qu’à vous.

Mais vous n’existez pas

Lorsque vous êtes seuls,

Et je n’existe pas

Car je suis toujours seul.

Alors pour cette raison

Un jour partirai.

Et ce sera trop tard

Car vous comprendrez

Qu’à la fin je suis mort

A force d’avoir aimé.

coeurquibat

Gérard-Antoine Demon (1948 - 20..)

moi10 - Copie

mais la réalité peut être autre !

J'ai une grande nouvelle triste à t'annoncer : je suis mort.

Je peux te parler ce matin, parce que tu somnoles, que tu es malade, que tu as la fièvre.

Chez nous, la vitesse est beaucoup plus importante que chez vous. Je te rencontre parce que je n'ai pas toute ma vitesse et que la fièvre te donne une vitesse immobile, rare chez les vivants.

Les vivants et les morts, sont près et loin les uns des autres comme le côté pile et le côté face d'un sou, les quatre images d'un jeu de cubes. La vie et la mort s'affrontent.

Le miracle est de vivre double en face de cette grande énigme et n'être qu'un. C'est notre secret. Je cède la place. Abandonne-toi. La vie est morte, vive la vie. Le poète est mort, vive le poète. Adieu. Je commence à me dissoudre. Nos traits se tissent ensemble. La ressemblance est outre. Elle émane de l'esprit.

La réalité commence.

(avec la complicité des Jeans : Cocteau et Marais)

 

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17 décembre 2020

Manifestation de Pères Noel ...

CAR IL N'Y A PLUS DE CHEMINEES ANCIENNES !!!

manif noel

MAIS

si l'on examine bien la photo, il apparait que ce sont des faux, opportunistes...

et quand c'était le bon temps :

père noel

par suite d'opérations de maintenance, le module commentaire avait été fermé : je l'ai remis en fonctionnement

Posté par nepo landarosa à 17:32 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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12 décembre 2020

Ah qu'il est bon, qu'il est doux ...(psaume 133) réédition avec compléments ...parce ce qu'elle le vaut bien...

le Psaume 133 dit Cantique des degrés (Ancien Testament/David)

Voici, oh! qu'il est agréable, qu'il est doux Pour des frères de demeurer ensemble !

C'est comme l'huile précieuse qui, répandue sur la tête, Descend sur la barbe, sur la barbe d'Aaron, Qui descend sur le bord de ses vêtements.

C'est comme la rosée de l'Hermon, Qui descend sur les montagnes de Sion; Car c'est là que l'Eternel envoie la bénédiction, La vie, pour l'éternité.

hermon mont

le mont Hermon


 

Des différences notables sont connues quant aux traductions des Psaumes, ainsi pour ce psaume côté 133 on connait essentiellement quatre traductions importantes différentes....

texte latin du psaume 133 (132 en tradition grecque)
Ecce quam bonum et quam iucundum habitare fratres in unum
Sicut unguentum in capite quod descendit in barbam barbam Aaron quod descendit in ora vestimenti eius
Sicut ros Hermon qui descendit in montes Sion quoniam illic mandavit Dominus benedictionem et vitam usque in saeculum

la traduction la plus connue (Louis Segond 1910)
Voici, oh! qu'il est agréable, qu'il est doux Pour des frères de demeurer ensemble!
C'est comme l'huile précieuse qui, répandue sur la tête, Descend sur la barbe, sur la barbe d'Aaron, Qui descend sur le bord de ses vêtements.
C'est comme la rosée de l'Hermon, Qui descend sur les montagnes de Sion; Car c'est là que l'Eternel envoie la bénédiction, La vie, pour l'éternité.


 

Quant à moi, partant de la version latine (sans jeu de mots), concernant le passage "habitare fratres in unum" et sachant la grande richesse des possibilités de la langue dans leur expression, j'aurai tendance à traduire, bêtement, en mot à mot, par " pour des frères de demeurer dans l'Unique' ou "de rester ensemble dans l'Un".

Et, selon certaines sources, ce cantique aurait été utilisé par les Membres de lOrdre du Temple pendant leurs célébrations...et utilisé encore de nos jours par des Fraternités de la Tradition.

sceau templier



Mais tel n'est pas ici mon propos, ce que je voudrai exprimer c'est qu'il y a un moment où il ne faut plus rester protégé par la douce chaleur du groupe qui nous protège : il faut, comme il a été dit, revêtir son manteau du monde et aller dans ce monde pour y agir, pour y témoigner.

 Prenons l'exemple des Frères de la Communauté de Taizé. Taizé, je connais plus qu'un peu, il fut un temps où j'aurais pu y avoir une carte d'abonnement, au milieu de milliers et de milliers de personnes toujours renouvelées (une célébration du dimanche à Taizé = environ 6000 personnes en moyenne AVANT le pangolinvirus) ; combien j'y ai emmené de personnes, je ne sais plus...un certain nombre...

Il existe une sorte d'euphorie taizéienne (oh le vilain mot) car, là-haut au sommet de cette colline inspirée, la joie, la prière, l'amour, la paix sont en partage : comme on y est bien , que cela est doux, que cela est agréable. Et bien justement, les Frères ont toujours attiré l'attention sur ce qui peut devenir un problème, voire une drogue et de nos jours une addiction.

Il faut savoir, et il le disent, quitter Taizé pour retourner au monde, dans le monde, et agir alors pour témoigner de cette paix, de cet amour ; Taizé n'est pas une illusion mais, comme le leur a dit un grand ami de la Communauté, le Pape jean-Paul II, Taizé est une source. On peut s'y raffraichir, on peut s'y abreuver, mais ensuite repartir au travail pour servir le monde. Aider et aimer sans rien attendre en retour...

Et quand on a réussi cela, on est dans l'Unique, dans le Grand Tout et alors seulement on peut s'attendre un jour ou l'autre à en recevoir récompense, mais sans jamais le demander...

coeurquibat

par suite d'opérations de maintenance, le module commentaire avait été fermé : je l'ai remis en fonctionnement

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07 décembre 2020

Alfred et George

Louis-Charles-Alfred et Amantine-Aurore-Lucile 
Quand George et Alfred dans les bosquets musaient
Cela donnait des vers qu'après Musset buvait.
Leurs ébats étaient vifs ainsi que leurs débats Et bien souvent ces vers volaient avec éclat.
Il la trompait souvent avec une marianne Subissant ses caprices de jeune nymphomane,
Mais reprenant toujours la route de Nohant Ne pouvant se passer de dame Dudevant.
Mais ils se fâchèrent à cause du cigare Que la belle Amantine s'allumait tous les soirs.
Je ne savais que dire sur Monsieur de Musset, Alors pardonnez moi tous ces jeux de mots laids.


selon une chronique de France-Inter du 19 juin 2014 :

Toute sa vie, George Sand aima la compagnie des hommes plus jeunes qu'elle, et c'est sans doute avec Alfred de Musset, de six ans son cadet, qu'elle eut la relation la plus tumultueuse. Ils se sont rencontrés lors d'un dîner organisé par le responsable d'une revue littéraire. Aucun coup de foudre ce soir-là. Elle le trouve excessivement snob. Il lui trouve un teint "olivâtre". Mais rapidement, il commenceront à s'échanger des lettres et pendant près de deux ans, en France comme en Italie, la romancière et le poète vont s'aimer passionnément, et se haïr passionnément...

Alfred de Musset et George Sand. © radio-france 

sand musset

vous pouvez par exemple consulter le PDF suivant publié par georgesand.artiste.free.fr

george_sand_et_ses_amants

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03 décembre 2020

Soutenir les Baladins de la Tradition

baladins

Les visiteurs de mon blog connaissent bien les Baladins de la Tradition que j'ai cités à de nombreuses reprises et référencés en tag

http://www.verlatradition.fr/tag/baladins

où vous pourrez consulter mes différents articles. Ce sont des (vrais) amis parisiens qui présentent un contenu très riche dans les domaines de la Tradition, les échanges sur leurs différents forums sont tout aussi passionnants (j'y ai quelquefois participé). Chaque article y est écrit par un spécialiste de la question, toujours non-professionnel mais ami et bénévole. Ce site, géré par l'association éponyme depuis 19 ans reçoit de très nombreux visiteurs.

Or, le site et l'association sont en danger. Un article qui vient d'être publié en témoigne :

Chers Amis,

A l’aube de leur 19e année d’existence, le site des Baladins de la Tradition risque de disparaître.

Depuis deux ans, le nombre d’adhérents est si faible qu’il ne permet pas de faire face plus longtemps aux indispensables dépenses de l’association "Les Baladins de la Tradition". Et si la situation perdure, c’est la mort dans l’âme que nous vous annonçons aujourd’hui que nous ne pourrons aller plus loin que la fin de cette année 2020.

Riche de ses 1126 articles offerts à votre lecture et votre méditation depuis 2002 par 84 auteurs, notre site est bien connu des chercheurs qui s’intéressent à la Tradition et les témoignages que nous ne cessons de recevoir nous ont poussés à tenir jusque-là. Mais nous ne pouvons plus envisager l’avenir sans votre appui financier. Le site des Baladins de la Tradition a besoin de vous pour continuer !

Aujourd’hui, ce n’est pas comme une formalité, mais bien plutôt comme un appel à l’aide que nous vous invitons à devenir membre de l’association pour 2021.

Vous trouverez le formulaire d’adhésion en ligne ici :
https://www.helloasso.com/associations/les-baladins-de-la-tradition/

Vous pouvez aussi faire un don ponctuel sans devenir membre si vous préférez cette forme de participation :
https://www.helloasso.com/associations/les-baladins-de-la-tradition

Nous comptons sur tous ceux d’entre vous qui peuvent nous aider afin que le site des "Baladins de la Tradition" puisse fêter son 19e anniversaire en 2021 !

Recevez toutes nos pensées de Santé et de Paix sur tous les plans.

La toute petite équipe
du Conseil d’Administration
de l’association "Les Baladins de la Tradition"

Vous pouvez lire cet article par le lien suivant :

http://www.bldt.net/Om/spip.php?article1342

Vous pouvez leur venir en aide par une ahésion très minime ou un don par les deux liens helloasso. MERCI POUR EUX et pour répondre à une question posée :

Si les règlements en ligne sont un souci pour vous, vous pouvez adresser un chèque à l'ordre de l'association à son adresse postale :
LES BALADINS DE LA TRADITION
83 rue du Chemin Vert
75011 Paris

en joignant - vos nom et prénom - votre adresse postale - votre adresse mail

pour pouvoir être tenu au courant du futur de l'association.

ajout : vous pouvez consulter l'IMMENSE contenu du site

http://www.bldt.net/Om/spip.php?page=plan

004 - Copie

(photographie de ma collection personnelle : la base du pilier du portail central de ND de Paris)

 

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02 décembre 2020

Méditation...

méditation

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01 décembre 2020

Résonances

J'ai reçu plusieurs témoignages de correspondants (es) qui parlent de la même chose : ils se sentent en résonance avec le contenu de mon blog. Pour certains cela ne me surprend pas puisque je les connais par ailleurs, que je connais leurs démarches et que nous avons déjà partagé ensemble. Mais plusieurs autres personnes ont fait cette même remarque.

Cela est déjà rassurant car signifie d'abord que ce que je partage avec vous correspond peut-être à un besoin, mais sûrement aux mêmes intérêts de connaissance. Et je dois certainement écrire Connaissance avec une majuscule dans ce cas de la Tradition.

Cela me fait penser à un texte que j'ai lu il y a longtemps, écrit par un grand spécialiste du magnétisme en France, je ne sais plus s'il s'agit de Paul Croix ou du Professeur Roccard par ailleurs savant atomiste et père de Michel homme politique. Il expliquait que, selon lui, un magnétiseur inné avait au niveau des mains et des poignets des traces (ou des éléments) de minéraux qui entraient en relation avec les minéraux du terrain. Et ceci créait une résonance qui lui permettait d'être en communion avec la Terre.

coeurquibat

(vous pouvez cliquer sur cette image)

Nous avons ainsi des éléments, pas au niveau des mains mais de la pensée qui nous permettent de communier et de communiquer sur certains sujets, peut-être dus parfois à une passion commune ou à des études concomitantes. Ou même à un ressenti difficilement exprimable.

Les mots y sont aussi pour beaucoup quand on les choisit avec précaution (il m'arrive d'arrêter un écrit en cours pour vérifier sens ou synonymes ou reprendre la tournure d'une phrase, cela est une maniaquerie due à ma formation classique, alliée plus tard à une activité analytique de comptabilité).

Et il ne faut pas oublier la magie des mots, la magie des sujets abordés, sans oublier l'humour qui est une respiration de l'écriture...Une vieille dame, que je connais (et à qui je rends hommage), avait l'habitude lors de rencontres thés/cafés/gateaux qu'elle organisait un samedi après-midi par mois et qu'elle baptisait Atelier, de parler de Humour/Amour.

Toujours est-il que nous nous trouvons en résonance. Mon maître d'école, que j'ai déjà évoqué et que j'évoquerai encore, grand passeur de la Tradition, avait l'habitude dire : si vous êtes ici réunis ce n'est pas un hasard, vous ne comprenez pas pourquoi mais peu importe, vous comprendrez un jour ou pas du tout, mais vous êtes là.

Mais les Chemins de la Tradition sont parfois ardus et difficiles, tels un chemin montant, sablonneux, malaisé... J'aime beaucoup cette expression  et je l'emploie souvent : trouver la bonne clé qui ouvre la bonne serrure de la bonne porte...Mais ce n'est pas tout ! En ce que nous appelons l'Orient le disciple a l'habitude que son Guru lui ouvre la voie et souvent il le suit, sans plus, sans travail personnel. Heureusement tous les Gurus de notre Orient ne fonctionnent pas ainsi : ils montrent une voie que l'adepte doit découvrir par lui-même. Les Maîtres de notre Occident travaillent ainsi, mais, là également, des adeptes sont des suiveurs, des suivants et non des chercheurs, des cherchants, une voie leur est montrée libre à eux de la suivre et d'approfondir par eux-mêmes à partir de ce qui leur est dit ou écrit, grâce aux petites pierres blanches qui jalonnent le chemin. Malheureusement l'Homme est ainsi fait et bien souvent se nourrit, s'approprie de ce qui existe déjà et ne cherche pas plus loin, passivement. Son ego dit moi je sais, moi j'ai compris, car X a dit, Y a écrit... mais son moi reste en arrière, il n'est qu'un moi en cours, car tout n'est pas dit, tout n'est pas écrit, et même, dans le contraire, la Connaissance n'est pas innée.

Et tout cela doit se faire dans un respect absolu, en toute modestie, en toute humilité.

Et je réintègre 2 commentaires de la première édition de cet article en 2016 :

  • Bonjour cher Blogueur et merci de ces apports. J'adresse à l'attention de tous ainsi que de vous même le fait que la Tradition en Orient est aussi pour ceux qui par eux mêmes chechent et ne sont pas assurés de trouver. La voie du Guru est assez exceptionnelle et facteur d'intuition. En effet le disciple peut ressentir l'appel. L'Occident parle de vocation ou bien le Guru ou Maître voir dans ce "disciple" sa réalisation en cette vie.
    N'oublions pas que les impressions recueillies par ceux qui ont fait le voyage depuis l'Antiquité : Alexandre, les caravanes , Gengis Khan, Tamerlan, Marco Polo, plus près de nous Alexandra David Neel, René Guénon, Marcelle Sénard, Max Théon ont cédé la place au marketing. En effet la vogue de l'orientalisme des années soixante apporte les Gurus qui ont séduit les Beatles mais aussi John Mc Laughlin guitariste ou Coltrane saxophoniste ou encore Santana .
    Ainsi s'ouvrit la porte du New Age et des ravages d'approches sous acide ou pour le moins très approximatives. Sur les chemins de Kathmandou que de fous...et si certains restèrent doux il y eût son lôt de naufragés de l'âme. Dans ces années le yoga fut recherché et si des pélerins sincères tels Jean Papin ( rescapé des chemins de Lanza del Vasto) ont su être des voies ils n'ont pas été gurus.
    Cette époque instaura les sectes avec les adeptes de mysticisme à la petite semaine et imprègne de négativité les voies de Transmission en Orient.
    Ces vecteurs de Connaissance ne diffèrent pas fondamentalement de ceux que nous connaissons chez nous en Occident. D'ailleurs notre Christianisme vient de là bas et l'imprégnation vishnouite du judaïsme est une réalité n'en déplaise aux dogmatiques. Le Talion ne s'est pas spontanément ouvert à la compassion qui est la poutre du triangle hindouiste.
    L'intense activité de commerce de biens et de croyances de cette région du monde reste le creuset mésopotamien et jusqu'en toute la vallée et delta du Nil.
    Il est même troublant de trouver des formes de chemin initiatiques dans le Taoïsme qui ressemblent aux réceptions des disciples de Mithra comme de ceux qui plus tard sont devenus Chevaliers ou Francs Maçons...
    Ainsi issus d'une même source ou donc avons nous appris à tant nous diviser...En résonnance avec vous cher blogueur et lecteurs il se peut que vienne le temps ou il faille rassembler et unir ce qui nous apparaît dispersé...
  • Merci de ce commentaire fort intéressant, qui, justement, amène à la réflexion. En effet, combien de fois j'ai entendu des adeptes de Gourous qui disent le Maitre a dit ceci, le Maitre a dit cela...et qui en restent là ! Ce qui se rapproche beaucoup des visions sectaires nouvelageuses. Un transfert de personnalité : la décision, la réflexion personnelle, le libre-arbitre n'existent plus, on s'en remet à celui qui sait. Certains diront, et croiront que c'est cela tuer l'égo, la dépendance à autrui, une sorte de drogue.

 

zoe

 

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29 novembre 2020

Barbara

barbara

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27 novembre 2020

Remplir une église avec 30 personnes ?

C'est possible à Taizé dans l'ancienne église romane du village

5 ancienne église romane

 

AJOUT (info du 4 décembre)

De fait, les lieux de culte vont connaître un allègement des règles d'accueil de leurs fidèles dès ce vendredi 4 décembre

"Dès demain, les lieux de culte, à la suite de la décision du Conseil d’État et des discussions fructueuses que le ministre de l’Intérieur et moi-même avons conduites avec leurs représentants, pourront accueillir les fidèles avec une règle d’un siège sur trois et d’une rangée sur deux, et ce, le temps du confinement", a ajouté le Premier Ministre.

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23 novembre 2020

Je suis un mythe...

Après la publication de ma photo dans mon bain en article d'accueil, on me demande souvent qui je suis...et bien voilà...cette présentation a déjà été publiée deux fois ici-même mais c'était un véritable méli-mélo entre les mythologies grecques et romaines  ! Papa m'a demandé de rétablir la vérité en me demandant de faire un choix entre lui, Zeus et son alter-ego romain Jupiter  : j'ai donc choisi la Grèce...


Après avoir mené la révolte contre Cronos, mon père Zeus et ses deux frères se partagèrent l'Univers. Mon oncle Poséidon reçut l'Empire des Mers, Hadès les Enfers et mon père se réserva l'Olympe, occupant de ce fait le Palais des Dieux.

Une fois installé sur son trône, il décida de prendre une épouse, et son choix se porta sur Héra : elle accepta et devint la femme du maître de l'Olympe. Je naquis ainsi de leur union et fut appelé Héphaïstos. Il est à remarquer qu'avec mon frère Arès, nous fûmes les deux seuls enfants légitimes de Zeus et Héra, nos autres demis frères et sœurs Athéna, Apollon, Artémis, Hermès et Dionysos étant tous issus d'unions illégitimes de notre père.

Les chroniques de l'époque disent que j'étais un enfant sain, solide et vigoureux. Cependant j'avais un énorme défaut : contrairement aux habitudes de l'Olympe, j'étais laid, affreusement laid. Ma mère eut honte de cette tare contraire aux normes de l'esthétique, et décida que je ne pouvais pas rester dans ce lieu et me chassa du ciel. Elle me jeta hors de l'Olympe, je tourbillonnai une journée entière dans le ciel pour tomber, à l'heure du coucher de Hélios, sur une petite île de la mer Égée, Lemnos au large de Troie. Je tombai mal et en touchant le sol me cassai une jambe. Heureusement, de braves femmes habitaient là, elles me recueillirent pendant 9 ans dans une grotte et me soignèrent, mais ne purent me guérir tout-à-fait et ainsi je restai définitivement boiteux.

Je compensais ce défaut physique par mon intelligence et mon sens artistique. Ayant rencontré un nain forgeron, il m'apprit son métier. Je commençais par fabriquer des colliers, des bijoux, des bracelets : je les offris en guise de remerciements aux femmes qui m'avaient recueilli et soigné. Je fis de rapides progrès et aimant faire des cadeaux, j'entrepris de fabriquer des articles de qualité que j'offrais aux membres de ma famille et à leurs amis : des flèches pour Apollon et sa sœur Artémise, un sceptre en or pour mon père, une faucille pour Déméter ainsi que des armures pour Héraclès et Achille. J'entrepris même la construction en série de fauteuils magiques que j'offris à chacun des Dieux, leur permettant ainsi de se rendre par eux-mêmes à leurs assemblées.

hépha rubenstableau de rubens/wikipédia

 

Toutes mes actions vinrent logiquement aux oreilles de Zeus qui se prit à regretter le geste de rejet lors de ma naissance. Il décida de me nommer Dieu du Feu et Maître des Cyclopes. Après cette nomination, je pouvais enfin revenir dans l'Olympe parmi les miens. Mais lors de mon retour, ils me firent un accueil ironique, même ma mère me reçut avec un air moqueur. Je remerciai mon père de ma nomination et me jetant à ses pieds, je lui demandai l'honneur d'avoir une épouse. Il refusa, prétextant que toutes les déesses étaient déjà mariées.

Bien déçu, je retournai dans mon domaine. Après avoir réfléchi, il me vint une idée et je me mis au travail. Je fabriquai un trône extraordinaire orné de parures magnifiques, et revenu dans l'Olympe, je l'offris à ma mère Héra et retournai chez moi. Héra s'installa sur le trône mais ne put s'en relever, immobilisée par une nuée de fils invisibles ! Elle appela du secours, tous les Dieux accoururent pour la délivrer, mais sans succès. Héra décida de me faire chercher par Arès puis Dionysos qui m'enivra, j'arrivai dans une Olympe bouleversée mais posai mes conditions : je délivrerai ma mère que si j' obtenais la promesse de mon mariage avec une déesse, mais pas n'importe laquelle, la plus belle Aphrodite. Ma demande fut acceptée et je délivrai ma mère.

Il faut dire que mon métier avait considérablement progressé, la qualité de mon travail faisait que je recevais des commandes de tous côtés, des Dieux, des demis-Dieux et même des mortels.

On m'attribue ainsi et entre autres  :

la ceinture d'Aphrodite, les armes d'Achille, les sandales ailées de Persée, la cuirasse d'or d'Héraclès, les flèches d'Artémis et Apollon, les flèches d’Éros...

Mon installation de l'île de Lemnos étant devenue insuffisante, et devant passer du stade artisanal au stade industriel, je pris possession des cavernes du volcan de la nymphe Etna dans l’île de Sicile, utilisant le cratère du volcan en guise de forge. Je fis appel à des ouvriers spécialisés, une centaine de cyclopes dont le plus célèbre était Polyphème. Ces travailleurs infatigables n'avaient pas, certes , un physique très agréable : d'une taille colossale, avec un corps velu, une barbe hirsute, une chevelure broussailleuse, avec un seul œil au milieu du front caché par d'épais sourcils.

La charmante et volage Aphrodite, frêle et délicate, ne put supporter cette vie souterraine parmi les brasiers , avec le bruit des forges, des marteaux sur les enclumes et de tels ouvriers...

Elle me trompa notamment avec Arès, mais Apollon jaloux m'en prévint : je tressai alors un immense filet pour capturer les deux amants et conviai tous les Dieux au spectacle. Mais ils moquèrent de moi et furieux je retournai dans mon domaine. De sa rencontre avec Arès, Aphrodite eut un fils Éros et elle me quitta pour se réfugier à Chypre.

J'eus également des démêlés avec Apollon, mon oncle Hadès s'étant plaint des succès médicaux du fils d'Apollon, Asclépios à Zeus ; ce dernier se servit alors de ma foudre pour frapper et détruire Esculape. Apollon pour se venger prit l'arc et les flèches dont je lui avais fait cadeau pour exterminer mes Cyclopes. Et il fut exilé hors de l'Olympe par Zeus.

Hephaistost

temple d'Héphaïstos à Athènes/wikipédia


J'étais connu dans tout le monde antique, également à Rome sous le nom de Vulcain, on m'a aussi surnommé le diable boiteux et encore de nos jours j'en porte le nom et les stigmates... comprenne qui saura car tout est relatif...

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11 novembre 2020

Silence !

 

Omraam

(photo wikipédia)

Comme de nombreux passeurs de la Tradition, Omraam Mikhaël Aïvanhov (1900/1986) a été autant vénéré que critiqué. Je ne retiendrai que son enseignement, ne voulant en aucun cas m'impliquer dans les polémiques, au-delà de toute philosophie, au-delà de toute religion, au-delà de toute doctrine.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Omraam_Mikha%C3%ABl_A%C3%AFvanhov

Cet enseignement était au départ strictement oral ; il ne fut transcrit que plus tard à partir des comptes-rendu sténographiés ou enregistrés. Lui-même fut élève d'un autre Maître : Peter Deunov

https://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Deunov

peter deunov

(photo wikipédia)

Les enseignements de Aïvanhov ont été publiés par les Editions Prosveta sous deux formes : classique et format de poche.

Je présenterai ici un passage extrait de la voie du silence que j'ai retrouvé par hasard.

Quand j'étais jeune en Bulgarie, j'ai vu des personnes venir chez le Maître Peter Deunov, et au lieu d'écouter et de s'instruire auprès de lui, elles faisaient étalage de leurs connaissances en citant les nombreux livres qu'elles avaient lus. Le Maître se conduisait alors toujours avec une patience surprenante et il souriait doucement ; dans certains cas , il n'avait même pas la possibilité de placer un mot. Après un certain temps, ces personnes finissaient par comprendre qu'elles étaient seules à parler et que si elles continuaient ainsi, elles n'apprendraient vraiment rien ; alors, enfin, elles se taisaient pour laisser parler le Maître. Quel était leur étonnement d'apprendre d'avantage en quelques minutes auprès de lui que pendant des années d'études, simplement parce qu'elles s'étaient mises dans un état de réceptivité qui leur permettait de recevoir la parole du Maître.

C'est ainsi que lorsqu'elles se trouvent devant un être qui leur est supérieur par les compétences, la sagesse, la noblesse, certaines personnes, au lieu de garder le silence et de l'écouter, se mettent à bavarder ou même à l'interrompre quand il parle. Et bien, ce n'est pas intelligent car on ne gagne rien ainsi, et non seulement on ne gagne rien, mais on perd. Devant un être qui vous est supérieur, il est préférable d'écouter. Même s'il ne parle pas physiquement, dans le silence que vous créez en vous, il parle à votre âme. Lorsque l'Esprit divin parle, le ciel et la terre se taisent pour écouter sa parole, car cette parole est un germe qui fertilise.
...

Mais cet état que nous appelons réceptif, passif, ne doit absolument pas être confondu avec la paresse et l'inertie. Il n'est passif qu'en apparence ; en réalité, c'est la plus grande activité qui soit. C'est l'état de celui qui, à force de travail, de patience, de sacrifice, a réussi à réaliser le silence en lui-même, et c'est grâce à ce silence qu'il commence à entendre la voix de son âme...

Autre passage

il y a même des personnes dont on a l'impression d'entendre le bruit intérieur. Elles ont beau ne pas bouger et garder le silence, on entend chez elles un bruit assourdissant. Mais il arrive aussi qu'on rencontre certains êtres, très rares malheureusement, qui semblent environnés de silence. Même lorsqu'ils parlent, il émane d'eux quelque chose de silencieux. Oui , car le silence est une qualité de vie intérieure...

Et la totalité de ce livre d'Enseignements est ainsi ! Il est donc impossible d'en rendre complètement compte ou alors il faut simplement en conseiller la lecture...En 14 chapitres sur 163 pages, elle en est d'ailleurs fort facile car le vocabulaire utilisé est simple, à la portée de tous.

Sur ce...je me tais ...

silence

J'ai pris cette photo sur le chemin de croix qui entoure le sommet de la colline de Sion.

Le silence serait-il l'une de mes obsessions ? Car j'ai déjà commis :

http://verlatradition.canalblog.com/archives/2016/04/11/33653193.html

et

http://verlatradition.canalblog.com/archives/2015/01/06/31269483.html

ce serait pour cela que je n'entends plus rien ?...

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04 novembre 2020

un nouveau petit tour du monde

100 derniers

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02 novembre 2020

Ma recette du poulet à la crème

 En cette période de re-confinement je re-publie ma recette de poulet à la crème pour permettre de mettre un peu de fantaisie dans vos repas et ne pas toujours manger des conserves ; vous en trouverez facilement ls ingédients dans les rayons de produits essentiels (à ce propos personne n'en connait la définition) partout, chez les petits commerçants sérieux quand ils existent encore, ou les grandes surfaces...Vous pouvez par exemple l'essayer avec d'autres viandes comme les grillades de porc...si vous avez encore des canines...

 

poulet3

J'ai déjà pratiqué cette recette plusieurs fois, elle est donc rodée, et le résultat est super pour pas cher... 

Prendre pour 3 personnes un poulet d'au moins 1 kilog (s'assurer qu'il n'est plus vivant, déplumé et vidé), le découper en 6 morceaux ; à défaut acheter une barquette de cuisses/avant-cuisses.

Dans une cocotte assez grande, mettre 4 à 5 cuillers d'huile d'olive (ou d'une autre huile de cuisson mais pas de vidange auto), enfin au juger pour que le fond soit bien recouvert.

Y poser les morceaux de poulet et les faire dorer sur tous les côtés, au besoin en plusieurs fois en les réservant dans un saladier.

Saler les morceaux de poulet selon le goût.

Remettre l'ensemble dans la cocotte, ajouter 5 ou 6 échalotes et 4 ou 5 gousses d'ail coupées en fin morceaux, cela selon le goût.

Déglacer plus ou moins abondamment (toujours selon le goût) avec du vin blanc sec ou du cidre brut (ça change un peu du vin), de façon que le tout soit bien arrosé.

Couvrir et faire mijoter pendant environ 20 minutes, en surveillant la cuisson (assez de liquide ?) et en retournant tous les morceaux de temps en temps. Pendant toute la cuisson surveiller si le fonds ne brûle pas par manque de sauce.

Retirer les morceaux du liquide et les réserver dans un saladier, ajouter hors du feu du poivre et 20 cl de crème épaisse, semi-épaisse  ou iquide, bien mélanger le tout, gouter pour vérifier l'assaisonnement (manque de sel ? manque de poivre ? manque de vin blanc ? manque de crème ?).

A la fin ajouter de l'estragon pilé ou en morceaux, bien mélanger.

Remettre les morceaux de poulet dans la cocotte, et arrêter dès que la sauce boût et prend de la consistance.

On peut servir avec du riz, des champignons (j'ai même essayé avec des pruneaux) préparés soit à part, soit dans la cocotte avec le poulet et la sauce.

Ne pas oublier de servir avec du vin blanc ou du cidre (selon la sauce).

Le résultat est un plat complet, peu coûteux, assez consistant et très gourmand.

 

 

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28 octobre 2020

le credo philosophique de Eliphas Lévi (publié par Papus)

J'ai beaucoup travaillé et rédigé plusieurs articles quant au livre de Papus la Science des Mages :

voir    http://www.verlatradition.fr/tag/science%20des%20mages

également en tag en colonne de doite

En appendice de ce livre figure la Doctrine d'Eliphas Lévi (Abbé Constant), une étude de cette doctrine., où non seulement Papus analyse mais présente de nombreux extraits, en profitant également pour parler de Wronski.

Ainsi il publie le texte du Credo philosophique :

Je crois en l'Inconnu que Dieu personnifie :

Prouvé par l'être même et par l'immensité,

Idéal surhumain de la philosophie,

Parfaite intelligence et suprême bonté.

 

Je crois en l'infini que le fini proclame ;

Je crois en la raison qui ne s'affaiblit pas ;

Je crois à l'espérance et j'ai deviné l'âme,

En sentant que l'amour méprise le trépas.

 

Je crois que l'Idéal pour nous se réalise

Dans les hommes d'amour, d'esprit et de bonté.

Justes de tous les temps, vous êtes mon Eglise,

Et mon dogme a pour lui l'universalité !

 

Je crois que la douleur est un effort pour naître,

Que le mal est pour nous l'ombre ou l'erreur du bien

Que l'homme en travaillant doit conquérir son être,

Que le bien c'est l'amour et que Satan n'est rien.

 

Je crois qu'un même espoir vit sous tous les symboles,

Que le monde a pour lui la solidarité ;

Je renverse l'autel de toutes les idoles

En prononçant deux mots : justice et vérité.

 

Je crois que par le droit le devoir se mesure,

Que le plus fort doit plus, et le faible moins :

Qu'avoir peur du vrai Dieu, c'est lui faire injure,

Mais qu'il faut réunir nos efforts à ses soins.

 

Je crois que la nature est la force innocente

Dont jamais notre erreur n'abuse impunément ;

Le mal rend la pensée active et vigilante,

Mais il est le remède et non le châtiment.

 

Je crois que du trépas en déchirant les voiles,

Nous retournerons tous au foyer paternel :

L'ignorance et l'erreur sont l'ombre des étoiles

Dont le bien rayonnant est le centre éternel !

 

220px_Eliphas_Levi_1874 (wikipédia)

et en ce qui concerne Eliphas Lévi vous pouvez consulter Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89liphas_L%C3%A9vi