SUR LES CHEMINS DE LA TRADITION

Message d'accueil (revu, nettoyé, et corrigé le 30 janvier 2017)

lumière et sagesse

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(le réglage écran à 100 % voire 80 % est le meilleur pour voir la totalité des 3 colonnes)

 Du fait de son contenu, le téléchargement du blog peut être long

 

Le pourquoi et comment

Comme je l'ai écrit rapidement lors de la création de ce blog, j'hésitais pour le référencer entre Ésotérisme et Religions ; mais pour moi ces termes sont trop restrictifs, et pour cette raison je l'ai publié en inclassable !

Je voudrais parler de la Tradition, pas la tradition des fêtes folkloriques (que j'adore et qui sont déjà un témoignage) mais de la Tradition avec une majuscule, un grand T, un tau diraient certains érudits des civilisations anciennes. Quoi de plus représentatif justement que cette lettre que l'on retrouve dans la tradition hébraïque, égyptienne et grecque ? Et dont on retrouve la forme dans la croix ansée égyptienne un T surmonté d'une anse (le Tau comme dirait une certaine Église)...Et n'oublions pas que la croix romaine de châtiment est en forme de T...

La Tradition ? Certains érudits tels René Guénon expliquent que cette Tradition était unique et primordiale et qu'on la retrouve partout sur la Terre dans les Croyances ou les Religions. Il est en effet parfois troublant de retrouver les même thèmes, les mêmes rites dans des Religions apparemment distinctes les unes des autres.

Il existe donc plusieurs chemins pour y arriver. Et ces chemins en ont d'ailleurs parfois un nom, tels les Chemins de Compostelle, et sont jalonnés de bornes, de monuments tels les églises, les abbayes au moins en ce qui concerne ce que nous appelons l'Occident chrétien mais qui ont pris la place ou complètent d'autres signes plus anciens et antérieurs à 2000 ans, témoins de la Tradition de ceux qui nous ont précédés. M'étant spécialisé sur cet Occident chrétien qui passe à ma porte et que je connais le mieux, y étant né, ne m'empêche pas de reconnaître et de réfléchir sur les autres traditions : en effet, il parait logique que, si j'étais né au coeur de la Péninsule arabique, du Népal ou en Papousie, je ne suive pas la même tradition dite religieuse...

On peut supposer que ce blog est consacré à Nizier-Anthèlme passé dans la légende sous l'appellation de Maître Philippe de Lyon : or il n'en n'est rien, ce sujet est abordé au départ pour une raison de proche voisinage et est devenu, je le reconnais volontiers, une sorte de spécialité...Ce qui est amusant c'est que j'y suis arrivé véritablement par...accident, après en avoir entendu parler par des amis plus de 10 ans auparavant...

Éthique

Et j'essaierai de vous emmener le long de ces chemins par les photos que j'ai réalisées depuis une trentaine d'années et qui permettent de mieux comprendre les lieux et d'appréhender ainsi le Sacré : je compte sur votre honnêteté pour ne pas me les voler ni d'en faire commerce. J'apprends par exemple que des sites ou de blogs, dont certains se targuent d'être inconnus, piratent tel ou tel photographie ou article, sans avoir ni le courage ni l'honnêteté de ...citer leurs sources ; pour ma part, ne fonctionnant pas ainsi, et dans le respect de mon éthique, j'indiquerai toujours les références d'origine avec liens pour que le lecteur puisse s'y reporter.

Bien que je présente des églises, des chapelles, il ne faut pas compter sur moi pour faire de la Théologie rattachée à un dogme quelconque mais tout en le respectant.Certains reconnaîtront, à la lecture, à la réflexion, malgré quelques fantaisies (le monde se meurt de ne plus comprendre l'humour), un petit quelque chose de sacré...il en est ainsi et cela est voulu. A propos, dans un univers internet où tout se monnaye, ce blog est entièrement bénévole et ne rapporte absolument rien à son auteur. Son contenu est issu de nombreuses heures d'études, de recherches, de travaux personnels et est présenté à titre purement gratuit à ses lecteurs. Il faut en profiter pour remercier et féliciter Canalblog pour la qualité des structures et modules proposés, qui permettent ainsi une présentation et un contenu de qualité. Si vous ne possédez pas de logiciel adéquat, des publicités viennent s'intercaler dans les articles ; il faut bien se rappeler que la gestion de ce blog est entièrement gratuite, d'où les publicités en compensation.

Je signe ce blog du nom (étrange, je le reconnais) de Népomucène Landarosa : il s'agit du nom de mon daïmon préféré. Quant à ce nom c'est un amusement à tiroirs quant à un domaine voisin et proche, souvent évoqué dans ce blog...

Je reconnais aussi que certains articles pourraient apparaître comme provocateurs : nullement, il s'agit de sujets habituellement abordés d'une manière classique (trop ?) mais traités ici de façon à suggérer une réflexion plus approfondie, dégagée de tout dogme, coups de coeur et coups de gueule. Mais il ne faut pas confondre constatation et critique : voir à ce sujet l'article avertissement du 31 août 2014.

Conseils techniques

Vous pouvez cliquer sur les mentions RSS (colonne de gauche) pour recevoir automatiquement les avis de mises-à-jour soit des messages, soit des commentaires soit des deux. Et désormais, toujours dans la colonne de gauche, vous pouvez vous abonner pour recevoir uniquement l'avis des parutions de nouveaux articles, car j'ai abandonné l'option newsletter. Vous pouvez également sur un article proposer vos commentaires  mais tous les commentaires passent en modération avant publication, conformément à la loi, celui que certains appellent le maître de la toile est le seul maître à bord et cela ne se discute pas. Le système des tags (colonne de droite) est également très utile : il suffit de cliquer sur un sujet recherché et automatiquement le système récapitule tous les articles où il est abordé. Et maintenant en colonne de droite, vous pouvez prendre le temps (météo et heure).

Messages revus et corrigés

Enfin, il apparaît parfois nécessaire de reprendre un ancien article compte-tenu d'éléments nouveaux : il est alors publié de nouveau avec compléments, soit à la date d'origine de parution, soit à la date actuelle.

Enfin, j'ai été questionné sur le rapport de mon blog (par son adresse URL) avec la Revue Vers la Tradition : il n'y en a aucun, si ce n'est les sujets abordés. D'ailleurs, à la création du blog j'ignorais totalement (et j'insiste là-dessus) l'existence de cette Revue et les systèmes de création n'ont posé aucune opposition. J'ai d'ailleurs eu l'occasion d'un dialogue par messagerie avec un ancien responsable de cette Revue et j'en ai profité pour m'en excuser. Et je pense la respecter totalement sans faire aucune concurrence tout en rappelant que l'intitulé de mon blog est  : les chemins de la Tradition.

En Anglais

Given the amount of English-speaking visitors on my blog, in particular from the US, I thought it appropriate to write the following introduction : thank you for visiting my blog.

Iif you cannot read French I would suggest using an online translator (although I am aware these do not always translate accurately!)

I will not attempt to write any content in English as it is fairly rusty, going back to secondary school (many thanks to Iris for writing the above).

 

nd_paris

 

Et à la demande de quelques amis, j'ai ajouté en liens d'amis (colonne de gauche) quelques unes de me cantines...et ce ne sont pas des adresses recopiées, mais des adresses que j'ai testées...Avez-vous remarqué que bien souvent à côté d'une "bonne" église il y a un bon restaurant ? Voilà ce que c'est d'être mystique et épicurien...

 


20 février 2018

Coup de chapeau

Je rends hommage aux ajusteurs-monteurs qui sont des gens très respectables et qui savent faire du travail de précision dont je serais bien incapable. Leur métier nécessite un certain nombre de compétences, contrairement à ce que voudraient faire croire des propos imbéciles.

 

ajusteur monteur

 

Posté par nepo landarosa à 15:42 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

16 février 2018

Test de personnalité

les pensées

.  

      

 J'ai piqué ce test sur le blog d'une amie (merci Claire) il permet de se connaitre un peu en s'amusant (le lien qui y figure n'est plus valable), et pour comprendre le fonctionnement de vos neurones, vous pouvez suivre les billes bleues de l'illustration...

1. Quand vous sentez vous le mieux ? 

a) le matin
b) l'après-midi et le soir   
c) tard le soir ou la nuit 
 
2. D'habitude, vous marchez.....

a) assez rapidement, prenant de grand pas  
b) assez rapidement, prenant des petits pas   
c) moins rapide la tête haute, les yeux ouverts sur tout ce qui se passe 
d) moins vite, tête inclinée vers le bas 
e) très lentement
 
3. En parlant avec quelqu'un ou plusieurs personnes, vous...

a) êtes debout, les bras pliés  
b) vous avez les mains jointes
c) vous avez une ou les deux mains sur les hanches ou dans vos poches 
d) vous touchez la personne avec laquelle vous parlez
e) vous jouez avec votre oreille, touchez votre menton, ou vos cheveux 
 
4.
Quand vous êtes détendu, vous êtes assis avec... 

a) vos genoux pliés et vos jambes correctement l'une à coté de l'autre    
b) les jambes croisées 
c) les jambes allongées ou droites 
d) une jambe repliée en dessous de votre personne 

5.
Quand quelque chose vous amuse vraiment, vous réagissez avec... 

a) un grand rire d'appréciation   
b) un rire, mais pas trop fort   
c) un grand sourire    
d) un petit sourire 
 
6. Quand vous allez à une fête ou un évènement social, vous..

a) faites une entrée bruyante… pour que tous puissent vous remarquer

b) faites une entrée calme, cherchant quelqu'un que vous reconnaissez 

c) faites une entrée des plus silencieuses, ne voulant pas être remarqué

7. Quand vous travaillez, que vous êtes très concentré, et que quelqu'un vous interrompt... 

a ) vous appréciez le moment
b) vous êtes extrêmement irrité  
c) vous variez entre ces deux extrêmes 
 
8. Quel est le choix de couleurs que vous aimez le plus?
 

a) Rouge ou orange
b) noir  
c) jaune ou bleu horizon
d) vert  
e) bleu fonçé ou pourpre

f ) blanc
g) brun ou gris  
 

9. Dans le lit, les derniers moments avant de vous endormir, vous êtes couché...

a) étendu sur le dos  
b) étendu sur le ventre 
c) sur le côté, légèrement courbé 
d) la tête sur un de vos bras 
e) la tête sous les couvertures 
 

10. Dans vos rêves, vous êtes souvent en train de...

a) tomber
b) vous battre, de lutter, de résister  
c) chercher quelqu'un ou quelque chose
d) de flotter ou de prendre un envol 
e) normalement, vous ne rêvez pas 
f ) vos rêves vous font toujours plaisir 

 

              
   Points
1.
(a) 2  (b) 4  (c) 6 
2.
(a) 6  (b) 4  (c) 7  (d) 2    (e) 1 
3.
(a) 4  (b) 2  (c) 5  (d) 7  (e) 6 
4.
(a) 4  (b) 6  (c) 2  (d) 1 
5.
(a) 6  (b) 4  (c) 3  (d) 5  (e) 2 
6.  (a) 6  (b) 4  (c) 2 
7.  (a) 6  (b) 2  (c) 4 
8.  
(a) 6  (b) 7  (c) 5  (d)4 (e) 3  (f) 2  (g)
9. (a) 7  (b) 6  (c) 4  (d) 2  (e) 1
 

10. (a) 4  (b) 2  (c) 3  (d) 5  (e) 6  (f) 1 
 
  
Maintenant faites l'addition de vos points

                  Plus de 60 points

les autres vous voient comme quelqu'un avec qui il doivent 'faire très attention.' On vous considère sain, centré sur vous-même, et extrêmement contrôleur. Certains pourraient vous tenir en admiration, pourraient vouloir être plus comme vous. Mais ils ne peuvent se fier à vous et hésitent de faire d'un rapprochement avec vous. 

                  51 à 60 points

Vous êtes considéré comme étant une personne excitante, hautement volatile, plutôt impulsive ; vous êtes un meneur naturel, quelqu'un qui prend une décision rapidement, mais pas toujours la bonne. On vous considère aventureux, quelqu'un qui essaierait tout au moins une fois;  quelqu'un qui prend des risques et aime l'aventure. On aime être avec vous parce que ça bouge. 

                 41 à 50 points

 Vous êtes d'une fraîcheur vivante et charmante, une personne amusante, pratique, et toujours intéressante ; toujours au centre de l'attention des autres, mais suffisament équilibrée. Vous êtes vu comme étant une personne géniale qui aime tout le monde, quelqu'un qui fait plaisir à son entourage et n'hésite pas à rendre service aux autres. 

                  31 à 40 points

On vous considère comme étant très sensible, circonspect, prudent et pratique.  Vous êtes astucieux, doué, talentueux mais modeste. Vous ne faites pas d'amis rapidement ou facilement, mais vous êtes d'une grande loyauté envers vos propres amis. Vous leurs demandez cette même loyauté. Ceux qui vous connaissent bien savent que votre fidélité envers vos amis est très grande. Parallèlement, si cette loyauté serait trahie, ce serait, pour vous, inpardonnable. 

                   21 à 30 points

 Vos amis vous considèrent comme étant assidu et et pointilleux. On vous voit très prudent, extrêmement soigneux, lent et bûcheur. Ce serait à leur grande surprise que vous feriez quelque chose d'impulsif ou sous l'impulsion du moment. On s'attend à ce que vous examiniez tout de très près, très soigneusement et de tous angles avant de prendre une décision contre. On pense que cette façon de réagir est dûe à votre nature prudente.

               En dessous de 21 points

Les gens vous voient comme étant timide, nerveux, indécis, quelqu'un qui a besoin que l'on s'en occupe, quelqu'un qui laisse les décisions aux autres et qui ne veut pas s'engager avec qui ou quoi que ce soit.   Vous êtes considéré comme étant un éternel inquiet qui ne voit que des problèmes qui n'existent pas. Certains vous considèrent comme étant ennuyeux. Seuls ceux qui vous connaissent bien savent que vous ne l'êtes pas.

 

Posté par nepo landarosa à 15:35 - - Commentaires [7] - Permalien [#]

13 février 2018

Femmes par Jean-Marc Le Bihan

  

 

si la vidéo ne démarre pas, cliquez dessus, de même ne regarder cette vidéo que seule (en cliquant sur le titre, sans passer par la page d'accueil pour ne pas faire doublon avec la musique générique).

Posté par nepo landarosa à 16:40 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

12 février 2018

Etre Chevalier dans le monde d'aujourd'hui : réédition pour un HOMMAGE

J'ai déjà par deux fois publié ce texte. Si je le refais aujourd'hui c'est pour une ciconstance très particulière : le départ de son auteure. C'est avec une très grande émotion que je salue ici la mémoire de Marie-Lise T. Car je lui dois tant : nous avons travaillé ensemble plusieurs années, lors de rencontres mensuelles en petit comité à Paris, notamment dans une extraordinaire bibliothèque privée. C'est elle qui m'a appris à travailler comme je le fais ici et qui a pleinement contribué à ma richesse de l'Esprit : sans elle, ce blog n'existerait pas ainsi !

Ainsi, justement ce texte remarquable intitulé : Être chevalier aujourd'hui ? et dont je me suis permis de relever quelques extraits.

Le monde change, le cycle change, tout change autour de nous. Et parce que tout change et qu’on comprend que tout doit changer, on prend la décision, chacun à l'heure qui est la sienne, de travailler à ce changement. Ainsi quand on a pris conscience de la nécessité pour le monde de s'élever au plan de spiritualisation qui doit être le sien en cette nouvelle ère, on décide de retrousser ses manches afin d'aider à cette difficile parturition.

Quelle tâche enthousiasmante que de participer à l'avènement d'un âge nouveau ! Quelle œuvre satisfaisante pour l'esprit que d'aider les autres à progresser sur le chemin qu'on juge le meilleur ! L'être s'enflamme vite, et d'autant plus qu'il est persuadé d'œuvrer dans le sens de ce qu'il considère comme le summum bonum. Parce qu'on a découvert, derrière l'arbre des apparences, la forêt du monde neuf qu’on veut contribuer à mettre au jour pour le commun des hommes, on croit, de bonne foi, s'être définitivement dégagé des liens étroits d'une vue limitée et d'un égoïsme desséchant. ...

On n'est pas bâtisseur seulement parce qu'on sait qu'il y a quelque chose à bâtir. On n'est pas chevalier simplement parce qu'on sent que cela peut apporter une dimension nouvelle. La Forêt de toutes les conquêtes est à jamais la Forêt Aventureuse des légendes du Graal, et nul n'y pénètre qui ne sait pas maîtriser sa monture et manier l'épée. Perceval lui-même, le chevalier par excellence, celui qui plus que tout autre avait, avant même que de savoir qu'il existait une chevalerie, l'âme chevaleresque, Perceval lui-même est allé faire son apprentissage chez plus expérimenté que lui : Gornemant de Goort, son parrain, qui lui enseigna l'art de monter, l'art de se servir de ses armes. Et malgré les dons naturels de Perceval, malgré toute sa bonne volonté, malgré tous ses efforts, il lui restait tant à apprendre.

... Car la chevalerie est un pèlerinage avant que de devenir un état. Con-quérir, c'est chercher ensemble. Il n'y faut pas l'orgueil. Il n'y faut pas l'ivresse. Il y faut le désir, la confiance et la joie. Il y faut la sagesse et la persévérance. Il y faut, absolue, la démission de soi. ... ... La conscience de soi est en effet, parmi les vertus chevaleresques, la première de toutes et la plus éminente. Non pas « qui suis-je ? », mais « que suis-je ? ». Le chevalier se définit par rapport à un Ordre, qui est le microcosme dans lequel il évolue et dont il est une cellule. Dans un corps, le bras, la jambe, l'estomac sont d'égale importance pour la vie de l'ensemble. Ce qui seul importe, c'est que le bras assume sa fonction de bras, la jambe sa fonction de jambe, l'estomac sa fonction d'estomac. C'est que chaque membre, chaque organe ait pris conscience de la responsabilité que sa fonction implique dans la vie globale de l'organisme. C'est que chacun ait pris conscience, tout simplement, qu'il a une fonction à remplir.

Être chevalier, c'est se vouer à l'action. Il y a une circonspection, une prudence, qui sont la marque de l'authentique chevalerie. Le chevalier ne se lance pas dans l'action sans prendre la mesure des choses et, en tout premier lieu, de soi. La vraie bravoure n'a de place ni pour la témérité, ni pour l'indifférence. La conscience de soi n'a de place ni pour l'orgueil, ni pour la fausse humilité. Le chevalier parfait est celui qui sait aussi bien retenir ses élans que se lancer dans l'aventure, marcher en tête qu'assurer l'arrière-garde. Dans la Règle du Temple, celui qui manquait, fût-ce une seule fois, à cette éthique fondamentale ne pouvait plus jamais exercer la fonction de commandeur au combat. Il risquait les fers, ne pouvait plus porter le gonfanon et demeurait passible de la perte de l'habit. La Règle était très dure pour ceux qui, pour quelque raison que ce soit, pouvaient mettre en péril la vie d'un Frère, de la Maison ou de l'Ordre dans son ensemble. Non nobis. C'est cette humilité fondamentale, ce don de soi, qui sont exigés de plus en plus expressément du chevalier à mesure de sa progression vers l'état de chevalerie. ...

La chevalerie d'aujourd'hui n'a pas besoin plus que celle d'hier de matamores et de héros empanachés. Bien au contraire, le chevalier fait œuvre de chevalerie chaque fois qu'il agit dans le silence. Il y a, dans le cœur du chevalier authentique, l'obscur et terrible combat de Cyrano de Bergerac, jusqu'au bout de la quête, jusqu'à la démission du soi. « Bienheureux le serviteur qui ne se glorifie pas plus du bien que le Seigneur dit et opère par lui, que du bien que le Seigneur dit et opère par un autre. » La Règle franciscaine est une Règle de chevalerie. Saint François n'aspirait-il pas lui-même à devenir troubadour, ou chevalier ? Le chevalier de tous les temps n'est qu'une voix parmi l'infinité des voix qui chantent depuis toujours le chant sublime des Créatures. Entre la Créature et le Créateur, il y a cette mélodie subtile qui s'exhale de l'être qui s'est reconnu, et qui s'immerge pour atteindre les rivages nouveaux de l'au-delà du soi. ...

Si vous voulez lire le texte complet, qui aurait été trop long pour figurer ici, voici le lien :

http://www.orphica.fr/etre-chevalier-aujourdhui.html

 

chevalier

Vous pouvez également consulter la totalité de son site au suite de quelques-unes des nombreuses études qu'elle a consacrées à la Tradition, en posant www.orphica.fr.

Merci Marie-Lise...

 

 

 


08 février 2018

Ma solution pour mieux entendre !

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Posté par nepo landarosa à 08:22 - - Commentaires [4] - Permalien [#]

03 février 2018

Le coeur et la raison

J'ai reçu cela à l'occasion de la Saint Valentin :

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Cette fête du 14 février, pour la satisfaction des commerçants, pour rassurer les égos. A mon avis il manque un partenaire à ce dessin : le sexe, car pour beaucoup cela est l'occasion de plaisirs charnels mais éphémères, avec les conséquences psychologiques que cela peut induire.

Que doit on privilégier ? Le coeur, la raison ou le sexe ? Ou alors réussir la combinaison raisonnable des trois... Une sorte de juste milieu, car les trois éléments sont d'une nécessité égale. Il est nécessaire d'éviter un dysfonctionnement d'organismes, car nous savons qu'un tel déséquilibre peut entraîner de graves conséquences comme la maladie. Cela a été prouvé scientifiquement et vérifié médicalement.

Retrouvons-nous le fonctionnement en triangle du corps/âme/esprit ? Il est à remarquer que de tels triangles se retrouvent bien souvent dans de nombreux domaines. Note d'humour : Sacha Guitry disait que les chaînes du mariage sont si lourdes qu'il faut être trois pour les porter...

Pour revenir à cette fameuse et fumeuse Saint Valentin, beaucoup se laissent prendre à son piège, et cela est le même principe que ces autres fêtes devenues commerciales : a-t-on besoin d'un jour spécial pour penser à une Mère, à un Père (et même maintenant à une Grand-Mère ou à une secrétaire), j'irai même plus loin, a-t-on besoin d'un jour spécial, sur commande, pour penser aux personnes décédées ?

Enfin, pour terminer sur le sujet : a-t-on besoin d'un jour spécial pour aimer quelqu'un et le lui dire ?

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02 février 2018

Extraits de petites nouvelles publiées par Sciences et Avenir (parution papier de Février 2018)

Et tout d'abord le site : 

https://www.sciencesetavenir.fr/

(je ne sais pas pourquoi le lien est refusé, vous pouvez poser Sciences et Avenir dans un moteur de recherche)

 

Le fabuleux dernier secret des pyramides

Grâce à de nouveaux détecteurs de muons (particules cosmiques), l'équipe de ScanPyramids espère expliquer le vide de 30mm de long découvert en 2017 dans la pyramide de Khéops.

La première photo d'un trou noir

Les faisceaux combinés de neuf télescopes au sol et dans l'espace permettront au télescope virtuel Event Horizon de fournir la première image des contours du trou noir de notre galaxie.

Un musée pharaonique va s'ouvrir

Le Grand musée égyptien dans la banlieue du Caire (Egypte) devrait ouvrir partiellement. A terme, il sera le plus grand musée archéologique du monde.

Soleil : prendre sa température de près

La sonde solaire Parker( Parker Solar Probe) de la Nasa sera lancée cet été. Elle étudira jusqu'en 2025 la couronne solaire et l'origine des vents solaires, afin notamment de comprendre pourquoi la première s'échauffe tandis que les vents s'accélèrent. Après 24 passages auprès du soleil, la sonde finira sa mission en plongeant dans son atmosphère pour des mesures in situ.

Lune : embouteillage en vue

Pas moins de cinq équipes vont tenter de faire parcourir 500 mètres à leurs rovers sur le sol lunaire avant le 31 mars pour gagner les 20 millions de dollars mis en jeu par le Google Lunar X Prize. L'Inde prévoit également d'envoyer sur la Lune en Mars la mission Chandrayaan 2 composée d'un orbiteur, un atterrisseur et un petit rover. Enfin, la mission chinoise Chang'e 4 ambitionne de poser, elle aussi, un rover, mais cette fois sur la face cachée de la Lune. Une première.

Mars : percer le secret des entrailles de la planète

La mission Insight de la Nasa doit être lancée le 5 Mai. Elle se posera sur la planète rouge afin d'étudier sa structure et sa composition interne, à l'aide d'un sismomètre et d'un capteur de flux de chaleur s'enfonçant jusqu'à 5 mètres dans le sol.

Titre d'un article complet : le sous-sol martien abrite d'épaisses couches de glace

Archéologie aérienne :

En étudiant les images obtenues en Afghanistan par des satellites et drones militaires, des archéologues américains et afghans ont découvert une succession de 119 caravansérails datant de la fin du XVI ième siècle au début du XVII ième. Ces relais accueillaient des centaines de marchands et leurs animaux voyageant sur la route de la soie. Ils étaient établis tous les 20 kms environ dans les déserts du sud du pays.

ETC...

C'était pour vous donner envie de lire la revue ou de visiter son site...

 

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01 février 2018

Jordi Savall en fonds sonore


Jordi Savall - Lamento Della Ninfa - Video par domi1203

IMPORTANT : il faut mettre cette vidéo en pause (en bas à gauche II) pour pouvoir en visionner une autre !

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29 janvier 2018

Je n'y comprends plus rien !

En Novembre il ne pleuvait pas et on m'a parlé d'un impôt sécheresse à cause du réchauffement climatique...

En Janvier il a trop plu et on me parle d'un impôt inondation à cause du réchauffement climatique...

Il est vrai que cet été il y a eu des records de chaleur et on m'a dit que c'était à cause du réchauffement climatique...

Et cet hiver il y a eu des records de froid et de neige et on me dit que c'est à cause du réchauffement climatique...

 

Et prendre les gens pour des imbéciles, c'est à cause de quoi ? Du régime des girouettes ?

 

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12 janvier 2018

La Charité selon Paul de Tarse

Il existe de nombreuses versions du magnifique texte  de la première Epitre de Paul aux Corinthiens ; comme il fallait bien en choisir une, voici celle de la traduction du Chanoine Crampon présentée par le site Catholique.org

http://bible.catholique.org/1ere-epitre-de-saint-paul-apotre-aux/3373-chapitre-13

Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je suis un airain qui résonne ou une cymbale qui retentit.
Quand j'aurais le don de prophétie, que je connaîtrais tous les mystères, et que je posséderais toute science; quand j'aurais même toute la foi, jusqu'à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien.
Quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais mon corps aux flammes, si je n'ai pas la charité, tout cela ne me sert de rien
La charité est patiente, elle est bonne; la charité n'est pas envieuse, la charité n'est point inconsidérée, elle ne s'enfle point d'orgueil;
elle ne fait rien d'inconvenant, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s'irrite point, elle ne tient pas compte du mal;
elle ne prend pas plaisir à l'injustice, mais elle se réjouit de la vérité;
elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout.
La charité ne passera jamais. S'agit-il des prophéties, elles prendront fin; des langues, elles cesseront; de la science, elle aura son terme.
Car nous ne connaissons qu'en partie, et nous ne prophétisons qu'en partie;
or, quand sera venu ce qui est parfait, ce qui est partiel prendra fin.
Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant; lorsque je suis devenu homme, j'ai laissé là ce qui était de l'enfant.
Maintenant nous voyons dans un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face; aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme je suis connu.
Maintenant ces trois choses demeurent: la foi, l'espérance, la charité; mais la plus grande des trois c'est la charité.

(icône de Taizé)

 

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06 janvier 2018

Je voulais poser une question au Sphinx

Mais il était trop fatigué de sa journée !

sphinx endormi

Et, à propos, un Sphinx a été retrouvé dans les sables de Californie !!!

En octobre 2014, au cours de fouilles dans le désert californien, des archéologues ont retrouvé un sphinx de 4,6 mètres de hauteur enfoui dans le sable. Mais pas ici de découverte archéologique majeure : il s'agissait d'une reproduction en plâtre datant du tournage du film "les 10 commandements" en 1923. Le sphinx ainsi que d'autres décors du plateau avaient été abandonnés sur place puis peu à peu recouverts par les sables.

Le plateau de tournage était gigantesque car les décors avaient été réalisés à taille réelle faute de pouvoir les faire à l'époque avec des effets spéciaux.

http://secouchermoinsbete.fr/57128-un-sphinx-retrouve-enfoui-en-californie

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03 janvier 2018

Ma théorie des cercles

Je l'ai constaté et vérifié depuis de très nombreuses années (si je voulais faire grogner certains je dirais des siècles...) : je vis dans un monde de cercles, il y en a des petits, il y en a des grands (qui peuvent en porter le nom).

En effet, les personnes que je connais, les personnes que je rencontre et moi-même, nous trouvons sur des cercles différents qui à quelques moments s'entre-croisent. Attention, je dis bien sur des cercles et non dans des cercles : car je ne suis pas présomptueux au point de me considérer dans un cercle, centre du monde, un peu comme un soleil, les autres se situant autour de moi. Non, je suis sur un cercle, comme et avec les autres, ici et maintenant.

Ces cercles sont constitués par des relations communes, des centres d'intérêts, des connaissances, des formes de pensée, des points géographiques mais pas selon d' éléments secondaires tels que : tu aimes le poulet à la crème, moi aussi ou tu es supporter de l'OL, moi aussi. Car de telles relations importent peu et sont dans l'éphémère et le superficiel.

J'oublie volontiers ici des termes plus ou moins savants comme hasard, synchronicités, réincarnations, karmas collectifs, qui bien souvent, employés en abondance, cachent un désert de la pensée et de la réflexion, et ce n'est pas mon propos : je suis dans la constatation et non dans l'analyse.

Et il arrive parfois un enchevêtrement des intersections : nous nous retrouvons parfois sur plusieurs cercles à la fois, et je m'amuse à aller visiter les autres en passant d'intersection en intersection.

Ces mots sont suffisamment clairs pour ne pas expliciter encore mes constatations, et permettre ainsi à chacun de revisiter ses propres expériences.

Et pour vous amuser, fixez plusieurs secondes le centre du cercle, s'il s'agissait d'une illusion ?

01

commentaires de la première édition

 

 

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02 janvier 2018

Les 81000 visiteurs dépassés le 1er Janvier 2018

 

CompteurBidon

Que représente ce chiffre ?

Il est des statistiques que je ne publie jamais ; par exemple un tableau me donne pour chaque visiteur sa nationalité,  son adresse IP, son temps de visite, son parcours avec les articles visités.

Ainsi, depuis sa création le 14 Juin 2012, 124620 pages ont été visitées par 81026 personnes soit une moyenne de 1,54 page par visiteur. En 2017 le record a été battu le 31 Aout par 402 visiteurs, dont, il est vrai, le robot de référencement US de Google. Le mois dernier le maximum journalier fut de 168 le 1er Décembre.

416 articles ont été publiés avec 1888 commentaires et 1253 photos ou illustrations. Le total des photos publiées, albums compris est de 2053.

Quant au temps de travail que tout cela représente...je ne sais pas.

Je remercie encore Canalblog qui m'héberge avec qualité. Et je remercie, en ce 2 Janvier tous mes visiteurs connus ou inconnus.

A propos, les 100 derniers visiteurs :

100 derniers

 

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01 janvier 2018

Chat alors !

bonne année

dessin de Philippe Geluck 

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25 décembre 2017

Noel ? Conseil de lecture...vie et paroles

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illustration extraite du site orthodoxie.com

Recension: Père Porphyre, «Vie et paroles»

Porphyre_vie&paroles Père Porphyre, «Vie et paroles», traduit du grec par Alexandre Tomadakis, préface de S. E. Irénée, archevêque de toute la Crète, avant-propos de Jean-Claude Larchet, éditions L’Age d’Homme, Lausanne, 2009, 318 p. (collection «Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle»).
Ce volume est, dans la même collection, le deuxième à être consacré à la figure spirituelle exceptionnelle du père Porphyre.
Dans le premier volume, intitulé «Anthologie de conseils», le corps du texte était constitué de paroles de l’Ancien, classées thématiquement, puisées dans une dizaine d’ouvrages qui lui ont été consacrés par divers auteurs. Ce second volume, intitulé «Vie et paroles», est d’un style tout différent. Il a l’avantage de reproduire plus fidèlement les propos de l’Ancien, puisqu’il est constitué, pour une grande part, par des transcriptions d’enregistrements et, pour une part moindre, par des notes prises auprès de lui.

 

La première partie, biographique, est composée de récits de l’Ancien lui-même; on y trouvera moins de détails sur sa vie que dans le volume précédent, car le Père Porphyre parle (bien que cela n’apparaisse pas) en réponse à des questions posées, se concentre sur des épisodes qui l’ont particulièrement marqué et, par humilité, cache beaucoup des qualités que reconnaissaient en lui ses enfants spirituels et ses visiteurs. Ces lacunes biographiques (qui justifient la brève récapitulation biographique que l’on trouvera au préalable) et cette discrétion sur soi-même sont cependant compensées par un récit beaucoup plus continu, au ton très personnel et touchant, à travers lequel s’expriment, au point d’impressionner fortement le lecteur, quelques-unes de vertus majeures de ce grand spirituel: son extrême simplicité, sa très grande humilité, son amour sans réserve pour Dieu et pour le prochain, son absolue confiance en la Providence divine, sa vision indulgente et optimiste de l’homme, son amour profond de la création…
La seconde partie aborde des thèmes qui sont moins nombreux que dans le précédent volume, mais qui sont tous essentiels pour la vie spirituelle et qui sont traités d’une manière plus ample, plus systématique et plus approfondie, et surtout dans un style direct qui, d’une part, ne subit pas les déperditions de la mémoire des témoins ni le risque d’infléchissement de sens impliqué par leurs commentaires et qui, d’autre part, est très touchant parce que manifestement et sensiblement empreint des vertus et de l’expérience de l’Ancien.
Dans ce livre le lecteur est donc mis en permanence en rapport direct avec la parole même du père Porphyre, comme s’il était à ses côtés, et il en ressent la grâce.
Tous les thèmes traités par le père Porphyre le sont d’une manière très originale, souvent surprenante, ce qui s’explique par sa voie et son expérience propres, mais aussi par le fait que, s’exprimant à la fin de sa vie, il parle du point de vue de la sainteté qu’il a atteinte. Cela explique par exemple que, à la différence de certains pères, il évoque peu le rôle de l’ascèse dans sa phase première (le combat contre les passions), pour tout miser sur le pouvoir de l’amour; ou que, s’agissant de la prière, il en exclue toute demande liée à un intérêt personnel quelconque; ou encore qu’il préconise une éducation des enfants fondée exclusivement sur l’exemple et la prière. Particulièrement remarquable est sa théorie de la puissance cachée, positive ou négative (que subit l’enfant d’une manière déterminante dès sa vie intra-utérine), des pensées que les hommes ont vis-à-vis des autres, et de la nécessité de les maîtriser (notamment par la prière) pour les orienter dans le sens du bien et de l’édification spirituelle commune. À cela s’ajoute beaucoup d’enseignements remarquables et marquants sur l’Église, l’amour divin, la prière, le combat spirituel, l’état monastique, le repentir, l’amour du prochain, la divine Providence, les pensées du cœur, la création, les maladies et enfin sur le don de clairvoyance que possédait l’Ancien et qui lui permettait non seulement de lire dans les âmes, mais de voir à travers le temps et la matière.
L’archimandrite Basile (Gondikakis), higoumène du monastère d’Iviron au Mont-Athos et représentant majeur de la spiritualité orthodoxe contemporaine, a dit, après avoir lu ce livre: «C’est le livre du siècle!» Beaucoup de lecteurs ont partagé son enthousiasme, tout d’abord en Grèce, où l’ouvrage a connu un immense succès (il en est à sa huitième édition), puis dans les nombreux pays où il a déjà été traduit.
Le livre est disponible à la librairie L’Age d’Homme, 5 rue Férou, 75006 Paris, et sera prochainement en rayon les autres librairies. Il peut aussi être commandé sur le site Internet de l’éditeur.
Jean-Claude Larchet

Cet article a été publié par le site    https://orthodoxie.com/recension-pere-porphyre-vie-et-paroles/ le 28 juin 2009 et le livre en question a été de nouveau présenté par l'émission Orthodoxie sur France 2 le matin du 25 décembre 2017.

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Et un article publié le 5 avril 2009 par le blog orthodoxologie.blogspot.fr 

Un de mes bons amis qui m’a recommandé le livre sur le staretz Porphyre, m’a déclaré: «[Le lire]C'est comme se baigner dans la lumière de l'Esprit Saint".
Un des grands Pères spirituels de l'Église orthodoxe, le staretz Porphyre, est le saint contemporain qui a commencé sa vie monastique sur la Sainte Montagne de l’Athos à l'âge de douze ans et s’est endormi dans le Seigneur en Décembre 1991, alors qu'il était âgé de 86 ans.
Pendant la durée de toute cette vie d'obéissance, de prière et de joie et d'amour pour le Christ, le saint staretz a reçu de nombreux dons spirituels, parmi eux le don de seconde vue et celui de la guérison. Il s’adressait à de nombreux visiteurs par leur nom de baptême avant même qu’ils ne lui soient présentés; il pouvait voir les enfants dans le sein de leur mère enceintes, les eaux souterraines, les âmes des hommes, des maladies non diagnostiquées et les bains de sang à venir. Il appelait ses enfants spirituels et ses frères moines, même pendant la nuit, en leur demandant instamment de prier pour leurs frères serbes dans le Christ, voyant avec ses yeux spirituels la grande tragédie qui pesait sur la nation serbe, bien avant que quiconque ne puisse imaginer la souffrance qui était encore à venir.
Maria Ioannidou Condoyani écrit à propos du staretz: "Il avait le sourire d'un enfant du Royaume des cieux et cette sorte d’innocence que l'on peut trouver seulement chez les petits enfants. Il possédait également la parfaite pureté qui le faisait paraître immatériel et translucide, comme du verre; en lui on pouvait voir son propre reflet avec toutes les conséquences de l'état de chute.
Elle se souvient de la façon dont elle a dit à ses parents, après son retour d’une visite au staretz qui était à Athènes à l'époque: «Cet homme m'aime beaucoup plus que vous. Je comprends maintenant combien le Christ nous aime tous."
Bien que chacun des nombreux enfants spirituels du staretz ait toujours reçu des conseils et une guidance spirituelle toujours adaptés à sa personnalité et à ses besoins, le père Porphyre s'efforçait de donner à tous l'ascèse de l'incessante répétition de la prière du coeur ( "Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, ont pitié de moi pécheur "). 
Il a enseigné que la vertu la plus importante que tout le monde a besoin d'obtenir par la prière, la fréquentation de l'église et des saints sacrements, est un immense amour pour le Christ plein de joie et sans limites. Le saint staretz enseignait que toutes les autres vertus sont dérivées et construites sur celle-ci, c'est-à-dire sur l'amour qui brise la lourde carapace du péché qui nous lie à la mort, l'amour qui ouvre les portes de la Lumière, qui est le Christ.
Saint Père Porphyre, prie pour nous!
Version française Claude Lopez-Ginisty
et sur Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Porphyre_(Baïraktaris) (si ce lien ne fonctionne pas faire du copier/coller de l'URL)

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22 décembre 2017

Retourner à l'école en 1988

J'ai retrouvé les textes d'un très ancien blog (abandonné depuis)

21/01/2010 20:37:31
Dans la fin des années 90, je suis retourné à l'école, ainsi que beaucoup d'autres, sous la conduite d'un Maître d'école au charisme extraordinaire.
Il nous a fait faire beaucoup de révisions des connaissances et nous a permis d'en apprendre plus ; de par sa qualité et son intelligence il nous a transmis un savoir, parfois même scientifique, hors du commun. En classe, nous avions des devoirs écrits et oraux, avec des sortes d'examens pour tester la capacité des élèves, leurs aptitudes et leur sérieux.
Et tout cela avec une grande humilité, une grande bonté. Il nous confia même, lors des leçons de morale, ce qui était son éthique de vie et qui lui avaient permis d'arriver à sa grande sagesse.
Dès le début, élève appliqué et attentif, je me suis rendu compte que certains autour de moi venaient à l'école par jeu, par orgueil ou pour la satisfaction de leur ego  ; assis sur leurs certitudes antérieures, ils prétendaient être les premiers de ses disciples, générant jalousies, rancoeur et racontars, tous voulant être auprès du Maître de l'école pour avoir plus chaud, alors qu'il leur suffisait, comme moi, de rester au fond de la classe, près du radiateur en ne venant que de nulle part.
Ils brandissaient le code moral qu'il avait confié comme un étendard, un bouclier et une épée ; l'étendard pour clamer leur importance, le bouclier pour se réfugier derrière et l'épée pour attaquer les méchants. Et , en effet, ils furent les premiers à quitter l'école ! Alors que ce code était beaucoup plus subtil que cela et donnait les clés de toute une éthique de vie, hors de toute notion religieuse, sociale ou politique. En effet, par exemple, il leur était difficile de faire la part des choses entre constater et critiquer.
Modèle qu'ils s'empressaient d'oublier dans la vie de tous les jours, dans leur mode de vie, donnant cours à la polémique, à la colère, et à d'autres éléments négatifs, oubliant que la règle principale qui leur avait été inculquée était "servir". Certes ils servaient mais toujours pour la  satisfaction de leur égo, avec le plaisir de dire "moi j'ai fait" ; alors qu'il eût fallu rester dans la simplicité, la modestie.
Jamais le Maître d'école ne donnait de punitions ou plutôt quand il le fit une ou deux fois, il s'en excusa peu après, au contraire il ne donnait que des compliments, encourageant les uns et les autres pour leurs actions ; mais ces derniers ne se rendaient jamais compte que dans la parole d'encouragement il n'y avait pas de jugement, parfois même un jeu de mots.
Car, en plus, il avait beaucoup d'humour tant dans ses paroles que ses enseignements.
Je suis très fier d'avoir toujours suivi ce que m'a appris et montré cet instituteur depuis le début, sans le trahir, et encore à ce jour, de les appliquer encore. Ils m'ont tout apporté, ils m'ont tout permis, ils m'ont protégé moralement et physiquement, ils m'ont donné une certaine sérénité en toutes occasions , aussi une certaine réussite et surtout m'ont aidé à servir les autres , dans la mesure de mes moyens.

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Rien de ce qui est humain ne nous est étranger
25/01/2010 09:58:18
On me dira, à la lecture du billet précédent, qu'il semblerait que finalement les enseignements du Maître d'école n'avaient pas trop de résultats positifs puisque certains n'y donnaient pas suite ou les détournaient de leur droit chemin.
Le Maître nous répétait inlassablement cette devise : "rien de ce qui est humain ne nous est étranger". Il nous proposait, mais chacun, quoique dans une démarche volontaire, gardait son libre-arbitre, sa propre volonté, d'où les digressions, les sursauts d'égos, que j'ai évoqués. Il connaissait trop bien la nature humaine pour savoir que tout n'est jamais absolument parfait et que l'Homme est la proie du Bien et du Mal, et ses enseignements tendaient à donner des outils pour éliminer au mieux ce qui est mal.
Dans le cadre de ses leçons de morale, il nous avait demandé de tenir un cahier ou un carnet d'examen de conscience où nous rapporterions quotidiennement nos actes, nos pensées, nos réflexions, ceci pour nous permettre de nous améliorer. Je sais que, contrairement à certains qui, comme moi, le tenions consciencieusement (là est bien le mot), d'autres, blasés, ne prenaient pas cette peine (ils firent partie de ceux qui quittèrent l'école rapidement). Et cela sans se rendre compte que cette écriture de chaque jour faisait partie du travail d'école.
Les enseignements étaient très variés : certaines fois il abordait la Sagesse antique, nous parlait des Philosophes de l'Egypte, de la Grèce  ou de l'Orient. Leurs réflexions nous permettaient d'ouvrir de riches débats.
Toujours au sujet du monde antique, il nous donnait des cours d'histoire ou de connaissance des sciences telle la mathématique avec Pythagore.
D'autres fois, il abordait la physique nucléaire, nous expliquant le fonctionnement de l'atome, du système solaire, nous donnant conscience de l'infiniment petit à l'infiniment grand.
Ils nous donnait à entendre et à connaître des grands compositeurs de musique tels que Mozart, Massenet, Wagner, Gounod, ou alors les chants grégoriens ; il n'hésitait pas à nous présenter aussi des compositeurs contemporains comme Philippe Glass ou Arvo Pärt.
Dans le domaine des Religions, il nous donnait des notions sur chacune, citant des textes essentiels, nous parlant du monachisme, du chamanisme, des monastères cisterciens ou tibétains.
Nous eûmes droit à des cours sur l'économie mondiale, la répartition des richesses, le développement durable (avant l'heure !), les problèmes écologiques, ceux de l'alimentation mondiale.
Voilà un peu, parfois dans le désordre, ce que le Maître d'école nous permit de réviser ou de découvrir, proposant toujours mais n'imposant jamais, laissant toujours le champs ouvert à la discussion.

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11/02/2010 09:46:13
Pour revenir au Maître d'école qui m'enseigna à partir de cette année là aussi bien par des révisions des connaissances précédentes que par l'acquit de nouvelles connaissances, quelques uns de ses cours portaient sur la morale.
Je sais que beaucoup le laissèrent tomber, ne s'en servant à l'occasion que comme un drapeau virtuel, d'autres ne firent jamais le travail proposé ou l'abandonnèrent en route.
Il nous fit comprendre que rien n'était plus important que le respect des autres, outre de soi-même, mais aussi de la nature, enfin de tout ce qui est. Il nous donna une sorte de code que nous devions étudier et notamment le soir lors de la rédaction de notre journal de bord, dans le style "fais ceci, mais par contre ne fais pas cela". Pour le suivre intégralement, il aurait fallu être saint, c'est d'ailleurs ce que je lui ai écrit un jour : il en était pleinement conscient, mais pour lui chacun devait avoir ces préceptes à l'esprit et essayer de les suivre dans la mesure de ses moyens et capacités.
Je reviendrai plus tard sur le contenu de ce code, j'ai donc essayé depuis de le suivre au mieux de moi-même, et cela ne m'a pas trop mal réussi puisque j'en suis devenu immensément riche ; oh, pas riche d'espèces sonnantes et trébuchantes, mais riche en esprit. Et depuis, cela ne m'a jamais abandonné, me donnant des ouvertures auxquelles je ne pensais même pas, m'ouvrant des portes inattendues, et cela dure encore au moment où j'écris.
Et cela m'a permis de solutionner tous les problèmes qui se sont posés à moi, aussi bien au point de vue social que matériel ou dans le domaine de la santé, car j'en a eu des problèmes, comme tout le monde, je les ai analysés en moi, étudiant sans concessions les tenants et les aboutissants et prenant les décisions adéquates. On me dira qu'il est difficile de maîtriser des problèmes de santé : oui cela est difficile , mais il a suffit que je sois lucide et honnête avec moi-même pour que les solutions arrivent. Pas définitivement, il est des plaies physiques que l'on ne peut résoudre, mais comme j'ai déjà eu l'occasion de l'écrire ici, on apprend à apprivoiser la douleur, c'est ce que j'ai fait (d'ailleurs déjà 40 ans avant 1988).
Pour revenir au Maître d'école, il travaillait lui-même sans arrêt dans la réflexion, l'analyse, remettant chaque jour l'ouvrage comme l'a écrit La Fontaine. Il me faisait penser à ces moines Bénédictins qui travaillaient aussi chaque jour pour affiner encore leur oeuvre, avec la devise "Ora et Labora" Prie, et travaille ; d'ailleurs chacun de ces mots a donné le nom de leur lieu de travail : l'oratoire où l'on prie, et la laboratoire, où l'on travaille.

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la loi du juste milieu, sans excès
14/02/2010 10:24:29
L'une des règles les plus importantes sur laquelle notre Maître insistait beaucoup était la Loi du juste milieu.
D'ailleurs, le code moral qu'il nous avait confié contenait cette Loi dans chacun de ses articles. Et cela dans tous les domaines de la Vie, de notre vie personnelle jusqu'à  notre approche de ce qui nous entoure.
Il nous conseillait certes de ne pas subir, mais aussi de ne pas aller dans le sens de l'excès, ces deux extrêmes contraires n'étant pas bénéfiques pour l'Homme ; nous étions bien avertis que ceci n'était pas une notion contraignante, mais si nous ne la respections pas, un jour nous devrions en payer les conséquences.
Cela ne signifiait pas que nous devions tout accepter, mais que nous devions agir et réagir après maintes réflexions, après avoir pesé le pour et le contre, aussi bien pour nous-mêmes qu'envers les autres, et pour cela suivre les grands principes de Sagesse.
Ou tout au moins essayer de les suivre, car, comme je l'ai déjà dit ici, il aurait fallu être saint pour suivre à la lettre ces préceptes.

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nos études
15/03/2010 10:11:23
Le Maître nous donnait sans arrêt l'occasion de vérifier nos connaissances et aussi surtout d'améliorer encore notre niveau de conscience. Et cela par différents travaux.
Il nous présentait des résumés écrits sur lesquels nous devions réfléchir et travailler en y apportant une part de nous-mêmes. Ces résumés portaient sur les différents sujets du programme, tant sur l'économie du monde, sur la natalité, l'écologie que la science, la technologie, la philosophie ou la mythologie. Lui-même, il avait passé des années à étudier ces sujets, dialoguant parfois directement avec des spécialistes et même à les ressasser avant de rédiger ses leçons.
Il les avait subdivisées en cycles, primaire, secondaire, terminale, universitaire.
Nous pouvions y réfléchir pendant un mois, annoter de nos réflexions notre cahier de devoirs quotidien et en discuter entre nous lors de nos heures d'études. Parfois il réunissait toutes les classes pour un grand travail en commun et nous donnait alors des informations complémentaires qui venaient compléter ce que nous avions appris ou nos réflexions précédentes. Pour ceux qui voulaient aller plus loin, il fournissait alors des références bibliographiques pour les aider justement dans leurs réflexions.
Car les sujets abordés menaient toujours à un travail sur soi-même, en toute humilité dans le secret de son coeur et de sa conscience. Et libre à chacun de faire ce travail honnêtement.
Et cela n'avait qu'un but unique : aider à élever le niveau de conscience de chacun, dans le pur respect des autres et de tout ce qui est. Et il pensait qu'ainsi nous pourrions réaliser de grandes et belles choses, sans arrières pensées et sans buts égotiques.

 

 

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Comme les années précédentes : le Père Noel n'est pas content !

Car il y a de moins en moins de cheminées dans les maisons et appartements !

pèrnoelcheminée

et encore moins pour les enfants qui dorment dans la rue...

(les commentaires sont de l'année dernière)

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13 décembre 2017

J'étais heureux et je ne le savais toujours pas

 

Lors d'une discussion avec une amie, il m'est venue une idée, une sorte de jeu que chacun peut mener personnellement. Essayer de retrouver, rien que pour vous, le ou les moments où vous avez été vraiment heureux, peut-être justement sans le savoir.

Ce peut être un moment fugace, quelques temps, un passage court, moyen ou long : soit vous en avez eu conscience sur l'instant, soit rétrospectivment vous avez compris ensuite ou vous comprenez maintenant que ces instants ont été magnifiques, un petit ou un grand bonheur. Vous n'avez pas su en profiter ? Ne le regrettez pas, car le passé n'existe plus, le futur n'est qu'une hypothèse, seul compte le moment présent.

Voilà ce petit jeu de mémoire que j'ai eu envie de partager avec vous ; certains pourront critiquer mon idée, mais peu m'importe, car il est toujours facile de critiquer quand on est plus intelligent que les autres...Tout est relatif.

coeurquibat

 

les commentaires datent de la première édition, car ce message peut être relu à l'infini... 

Posté par nepo landarosa à 10:08 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

12 décembre 2017

Une Révélation (un mot a été changé)

 

spo_divers_080

qui peut étonner certains :

JE SUIS DE NULLE PART

 

mais je vais partout

 

 

 

 

 

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